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Moyen Orient et Monde - Transition

La communauté internationale appelle à un cessez-le-feu « immédiat » en Libye

À Rome, une vingtaine de pays demandent la formation d'un gouvernement d'union nationale.

De gauche à droite : le secrétaire d’État américain John Kerry, son homologue italien Paolo Gentiloni et l’émissaire de l’Onu pour la Libye Martin Kobler lors d’un point presse à Rome. Tiziana Fabi/AFP

Une vingtaine de pays et organisations internationales ont appelé hier à Rome à un cessez-le-feu immédiat dans toute la Libye, selon un communiqué conjoint, à l'issue de la réunion coprésidée par l'Italie et les États-Unis.
« Nous appelons toutes les parties à accepter un cessez-le-feu immédiat et complet dans toute la Libye », ont-ils déclaré, en réaffirmant leur engagement à fournir une assistance humanitaire aux habitants. Selon l'Onu, 2,4 des 6 millions de Libyens en ont besoin, malgré les importantes ressources pétrolières du pays. Un gouvernement d'union nationale « basé à Tripoli » est « essentiel pour faire face, en partenariat avec la communauté internationale, aux défis critiques auquel le pays est confronté dans les domaines humanitaire, économique et sécuritaire », ont aussi annoncé ces pays. Les puissances occidentales souhaitent notamment qu'un gouvernement d'union reprenne le pays en main pour tenter de contrer le développement de l'organisation État islamique (EI) autour de son fief de Syrte, ainsi que les réseaux de passeurs qui envoient chaque mois vers l'Italie des milliers de migrants dans des conditions inhumaines.
« Nous ne pouvons pas permettre que le statu quo perdure en Libye », a de son côté martelé le secrétaire d'État américain John Kerry, lors d'un point presse. « C'est dangereux pour la viabilité de la Libye, c'est dangereux pour les Libyens, et maintenant que Daech (acronyme arabe de l'EI) renforce sa présence, c'est dangereux pour tout le monde. »
Des représentants de 17 pays – les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu et des pays européens et arabes –, ainsi que de l'Onu, de l'Union européenne, de la Ligue arabe et de l'Union africaine se sont retrouvés hier à Rome, avec une quinzaine de représentants des principales factions libyennes, pour souligner la nécessité d'appliquer un accord conclu en octobre sous l'égide de l'Onu. Cet accord doit être signé par des dizaines de représentants libyens mercredi à Skhirat, au Maroc. Il prévoit la mise en place, dans les 40 jours, d'un gouvernement d'union siégeant à Tripoli. Le pays a pour l'instant deux Parlements, l'un dans la capitale et l'autre, reconnu par la communauté internationale, à Tobrouk (Est). Les critiques de cet accord, obtenu au forceps via une médiation étrangère, préviennent que toute tentative de précipiter le processus de réconciliation risque d'accentuer les divisions et rappellent que les conditions de sécurité ne sont pas réunies pour l'instant à Tripoli pour y installer un gouvernement.

« Une priorité absolue »
Mais les participants à la conférence d'hier ont affiché leur optimisme. L'émissaire de l'Onu pour la Libye, Martin Kobler, s'est ainsi dit « impressionné par la cohésion » autour de l'accord des délégués présents à Rome, qui représentaient selon lui « la grande majorité des Libyens ». Et les participants ont assuré, dans le communiqué final, soutenir « les efforts du peuple libyen pour faire de la Libye un État sûr, démocratique, prospère et unifié ».
« Ceux qui sont responsables des violences et ceux qui font obstruction et minent la transition démocratique libyenne devront en payer les conséquences », a prévenu ce communiqué, en évoquant une rupture de tout contact officiel avec les personnes refusant l'accord. Des diplomates ont également parlé de sanctions de l'Onu. Pour le ministre français Harlem Désir, ce processus est « une priorité absolue pour la sécurité internationale, et en particulier en Méditerranée ». Ceux qui ne le soutiendront pas « devront être combattus », a-t-il lancé.

(Source : AFP)

Une vingtaine de pays et organisations internationales ont appelé hier à Rome à un cessez-le-feu immédiat dans toute la Libye, selon un communiqué conjoint, à l'issue de la réunion coprésidée par l'Italie et les États-Unis.« Nous appelons toutes les parties à accepter un cessez-le-feu immédiat et complet dans toute la Libye », ont-ils déclaré, en réaffirmant leur engagement à fournir une assistance humanitaire aux habitants. Selon l'Onu, 2,4 des 6 millions de Libyens en ont besoin, malgré les importantes ressources pétrolières du pays. Un gouvernement d'union nationale « basé à Tripoli » est « essentiel pour faire face, en partenariat avec la communauté internationale, aux défis critiques auquel le pays est confronté dans les domaines humanitaire, économique et sécuritaire », ont aussi annoncé ces...
commentaires (2)

DE LA RIGOLADE ! QUAND ON SAIT QU'IL Y A L'E.I. ET D'AUTRES ORGANISATIONS TERRORISTES ARMÉES QUI CONTRÔLENT DES VILLES ET DES RÉGIONS ENTIÈRES !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

20 h 02, le 14 décembre 2015

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Commentaires (2)

  • DE LA RIGOLADE ! QUAND ON SAIT QU'IL Y A L'E.I. ET D'AUTRES ORGANISATIONS TERRORISTES ARMÉES QUI CONTRÔLENT DES VILLES ET DES RÉGIONS ENTIÈRES !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    20 h 02, le 14 décembre 2015

  • Avec la lybie je crois que loccicon est vraiment dans la merde totale. Personne su place pour contrer les bactéries salafowahabites bensouds. Pas même le moindre abruti pour les aider.

    FRIK-A-FRAK

    19 h 32, le 14 décembre 2015

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