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Économie - Automobile

Renault-Nissan : Paris et Ghosn veulent tourner la page

Après huit mois de crise, le constructeur automobile japonais Nissan et le gouvernement français sont parvenus à un « accord de stabilisation » encadrant l'influence de l'État au sein du groupe au losange, a annoncé ce dernier hier. Cet accord entre les deux plus importants actionnaires de l'entreprise automobile française maintient les droits de vote double de l'État, l'une des pommes de discorde, mais établit aussi un contrat prévoyant leur plafonnement dans certains cas, a précisé Renault à l'issue d'un conseil d'administration.
« Les discussions entre les deux actionnaires de long terme, l'État actionnaire et Nissan, ont permis d'aboutir à un accord solide qui pérennise l'alliance et favorise son développement », a assuré le constructeur automobile dans son communiqué.
Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, a salué cet accord et affirmé qu'il y avait une « volonté ferme de mettre tout cela derrière nous ». M. Ghosn a aussi estimé, lors d'une téléconférence de presse, que « l'alliance (Renault-Nissan) sort(ait) renforcée de ce débat et assainie ».
L'accord de stabilisation porte sur trois points, avec en premier lieu le maintien du principe des droits de vote double au sein de Renault, effectif à compter du 1er avril 2016, et un contrat entre l'État et Renault ayant pour objet le plafonnement de principe des droits de vote de l'État à 17,9 %, porté jusqu'à 20 % en cas de quorum inhabituellement élevé. L'accord inclut également la « non-activation des droits de vote de Nissan dans Renault », alors que la firme, selon la presse nippone, avait fait planer une telle possibilité pour contrer l'influence de l'État français.

(Source : AFP)

Après huit mois de crise, le constructeur automobile japonais Nissan et le gouvernement français sont parvenus à un « accord de stabilisation » encadrant l'influence de l'État au sein du groupe au losange, a annoncé ce dernier hier. Cet accord entre les deux plus importants actionnaires de l'entreprise automobile française maintient les droits de vote double de l'État, l'une des pommes de discorde, mais établit aussi un contrat prévoyant leur plafonnement dans certains cas, a précisé Renault à l'issue d'un conseil d'administration.« Les discussions entre les deux actionnaires de long terme, l'État actionnaire et Nissan, ont permis d'aboutir à un accord solide qui pérennise l'alliance et favorise son développement », a assuré le constructeur automobile dans son communiqué.Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, a...
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