Le pape François est arrivé hier en Ouganda, 2e étape de sa tournée en Afrique après le Kenya où il a dénoncé, peu avant son départ, « l'injustice atroce » faite aux habitants des bidonvilles par des minorités qui concentrent le « pouvoir et la richesse ». À Entebbe, le souverain pontife a été accueilli par le président Yoweri Museveni en présence de dignitaires politiques et religieux. Dans un discours très attendu, François a estimé que la façon dont le monde s'occupe des réfugiés est un test de « notre humanité » et de « notre solidarité envers nos frères et sœurs dans le besoin ». Il a de ce fait salué l'accueil « extraordinaire » réservé aux réfugiés ces dernières années en Ouganda. Isaac Kasamani/AFP
Le pape François est arrivé hier en Ouganda, 2e étape de sa tournée en Afrique après le Kenya où il a dénoncé, peu avant son départ, « l'injustice atroce » faite aux habitants des bidonvilles par des minorités qui concentrent le « pouvoir et la richesse ». À Entebbe, le souverain pontife a été accueilli par le président Yoweri Museveni en présence de dignitaires politiques et religieux. Dans un discours très attendu, François a estimé que la façon dont le monde s'occupe des réfugiés est un test de « notre humanité » et de « notre solidarité envers nos frères et sœurs dans le besoin ». Il a de ce fait salué l'accueil « extraordinaire » réservé aux réfugiés ces dernières années en Ouganda. Isaac Kasamani/AFP


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