L'Iran est engagée dans le combat contre l'organisation extrémiste sunnite en Irak et en Syrie où Téhéran a envoyé des conseillers militaires et des volontaires pour les gouvernements de ces pays à combattre l'EI. YouTube/AFP/Archives
L'Iran réagira durement si les combattants du groupe jihadiste Etat islamique (EI) s'approchaient à moins de 40 kilomètres de ses frontières aussi bien du côté irakien qu'afghan, a déclaré lundi un haut responsable militaire cité par les médias.
"Les menaces de Daech (acronyme arabe de l'EI) ne sont pas nouvelles pour nous. En juin, nous avions déjà défini une ligne rouge à 40 kilomètres de nos frontières lorsque les combattants de ce groupe étaient arrivés dans la province de Diyala" en Irak et frontalière avec l'Iran, a déclaré le général Ahmad Reza Pourdastan.
Cette déclaration intervient après que le ministre irakien des Affaires étrangères Ibrahim Jaafari a affirmé dimanche que son pays avait partagé des informations avec la France, les Etats-Unis et l'Iran sur de possibles attentats dans ces pays par l'EI.
"Nous savons aussi que Daech est présent dans le nord de l'Afghanistan (pays à l'est de l'Iran) et veut se rapprocher de nos frontières (...) notre stratégie est de détruire Daech s'il s'approche à moins de 40 kilomètres de nos frontières", a ajouté le général.
Puissance musulmane chiite régionale, l'Iran est déjà engagée dans le combat contre l'organisation extrémiste sunnite en Irak et en Syrie où Téhéran a envoyé des conseillers militaires et des volontaires pour les gouvernements de ces pays à combattre l'EI.
Le général Pourdastan a également affirmé que toutes les unités militaires étaient prêtes pour assurer la sécurité des pèlerins iraniens qui se rendront en Irak pour une importante célébration religieuse chiite le 2 décembre. Selon les médias, plus de trois millions d'Iraniens pourraient se rendre en Irak, un pays où l'EI contrôle de vastes pans de territoire.
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Le walïyoulfakihisme a une peur bleue du "takfirisme" sunnitique. Il est 1 réédition du bääSSyrianisme indigène. Pour ce qui est de ses avancées, il ne fait que pousser. Il se démultiplie. Il se consolide même. Les fakîhàrieNiques, il compte les anéantir. Les autres talus fakîhàRiens étant carrément intimidés. Des mesures énergiques ont été prises par ce Dâïîsch pour se ré-booster. Les anthracites vont, sinon la boucler face à ce déboulonnant "takfirisme", du moins le subir. Son come back fera trembler même Téhéran et Ispahan, où son souffle sera de plus en plus violent. Mais des noircis de là, de Dâhïyéh ou de Karbala risquent de tout encore gâter. Appartenant au coinnisme chïïtique strict, ils croient pouvoir encore fourvoyer ce khamsîne "takfiriste". Leurs mollâhs Per(s)cés balancent donc toujours leurs + folles énormités et analogues stupidités. Faut dire que le fait même qu'1 "chevrier" vient se prétendre "digne" toujours d’une tabblïyéééh hautement Per(s)cée, suffit pour faire l'opinion sunnite ; déboussoler. Quant à ceux d’ici, ils se conduisent eux et comme des ineptes et comme des lâches. Ces "personnes" vont quitter direct le devant de la scène suite à cette probable déculottée. Toutefois, les mollâhs préfèrent encore le comeback d’un Shah perse à la victoire d'un Sunnisme, à leurs yeux, essentiellement "takfiriste". Ceci de la plume même d’on ne sait qui, mais à scruter le style et la manière, "l’intellectuel Ahmadinéjèèèd" peut en être surely l’auteur ébaubi.
19 h 00, le 16 novembre 2015