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Moyen Orient et Monde - Diplomatie

Khamenei : Aucun pays ne peut imposer son avenir à la Syrie

De Mistura rencontre Moallem à Damas ; les USA augmentent leur aide financière à l'opposition.

L’émissaire des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura (à gauche), s’est entretenu hier à Damas avec le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Moallem. Photo AFP/HO/Sana

Aucun pays ne peut imposer son avenir à la Syrie, qui passe par la fin de la guerre et « des élections », a affirmé hier à Téhéran le guide suprême d'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei. « Nous disons qu'il est insensé que des pays se réunissent et décident du sort d'un régime et de son chef, c'est un précédent dangereux et aucun pouvoir dans le monde n'accepte cela », a déclaré M. Khamenei, deux jours après la réunion de Vienne sur la Syrie qui a réuni dix-sept pays, dont l'Iran, les États-Unis ou l'Arabie saoudite, mais pas les parties syriennes en conflit. « Des élections sont la solution, et pour cela il faut arrêter l'aide financière et militaire aux rebelles. La guerre et l'instabilité doivent d'abord cesser pour que les Syriens puissent choisir qui ils veulent dans un climat serein », a-t-il dit en recevant à Téhéran les diplomates iraniens en poste à l'étranger. Selon Ali Khamenei, « contrairement à ce que pensent certains, les États-Unis sont à l'origine d'une grande partie des problèmes de la région et ne font pas partie de la solution ». « Les objectifs des États-Unis dans la région sont à 180 degrés différents de ceux de l'Iran », a-t-il ajouté. Il a une nouvelle fois rejeté des négociations bilatérales avec Washington sur les questions régionales, car « les États-Unis veulent imposer 60 à 70 % de leurs objectifs à travers des négociations et obtenir le reste par des actions illégales ». Selon M. Khamenei, « le principal facteur d'insécurité est le soutien des États-Unis au régime sioniste et aux groupes terroristes » dans la région. Il a qualifié l'État hébreu de « régime usurpateur et fantoche ». Il a rappelé que l'Iran proposait des élections avec la participation de tous les Palestiniens pour déterminer l'avenir de cette terre. Les opposants à cette idée « disent que cela signifie la désintégration du régime usurpateur, mais il est naturel que ce régime-là soit désintégré », a-t-il ajouté. Le guide a également dénoncé la politique de l'Arabie saoudite au Yémen, affirmant que les « crimes saoudiens » devaient s'arrêter immédiatement. Un peu plus tard, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a mis en garde le chef de la diplomatie saoudienne, Adel al-Jubeir, lui enjoignant de « ne pas tester les limites de la patience de la République islamique ». L'ayatollah Khamenei a en outre tenu à rendre hommage au ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, en affirmant qu'il avait passé « un bon test » dans les négociations nucléaires avec les grandes puissances.
Parallèlement, l'émissaire des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura s'est entretenu hier à Damas avec le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Moallem à propos de la conférence de Vienne sur la crise syrienne, a rapporté l'agence officielle syrienne. Selon l'agence Sana, le diplomate a présenté à M. Moallem « un exposé détaillé » des discussions qui se sont tenues vendredi dernier dans la capitale autrichienne. Cité par Sana, M. Moallem a souligné pendant sa rencontre avec le diplomate onusien « l'importance de plusieurs points figurant dans le communiqué » publié à l'issue de la réunion de Vienne. « Mais il s'est dit étonné parce que le communiqué n'a pas contraint les pays connus pour leur soutien au terrorisme à appliquer les résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu en lien avec la lutte contre le terrorisme », selon l'agence.
Par ailleurs, le secrétaire d'État américain John Kerry s'est refusé samedi à exclure une augmentation du nombre de membres des forces spéciales américaines, appelés à être déployés en Syrie pour lutter contre le groupe État islamique (EI), au-delà de la cinquantaine annoncée la veille. « Je ne peux pas prédire ce que l'avenir nous réservera alors que notre politique est de détruire Daech (acronyme arabe de l'EI), de lutter contre ce mal », a déclaré le chef de la diplomatie américaine. « Ce n'est pas une décision qui consiste à prendre part à la guerre civile en Syrie. Ce n'est pas une décision ou un choix visant » le président syrien Bachar el-Assad, a insisté John Kerry.
Enfin, les États-Unis ont annoncé samedi une nouvelle aide de 100 millions de dollars à l'opposition syrienne, destinée notamment au rétablissement des infrastructures, ce qui porte l'enveloppe totale versée par Washington depuis 2012 à près de 500 millions.
(Source : AFP)

Aucun pays ne peut imposer son avenir à la Syrie, qui passe par la fin de la guerre et « des élections », a affirmé hier à Téhéran le guide suprême d'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei. « Nous disons qu'il est insensé que des pays se réunissent et décident du sort d'un régime et de son chef, c'est un précédent dangereux et aucun pouvoir dans le monde n'accepte cela », a déclaré M. Khamenei, deux jours après la réunion de Vienne sur la Syrie qui a réuni dix-sept pays, dont l'Iran, les États-Unis ou l'Arabie saoudite, mais pas les parties syriennes en conflit. « Des élections sont la solution, et pour cela il faut arrêter l'aide financière et militaire aux rebelles. La guerre et l'instabilité doivent d'abord cesser pour que les Syriens puissent choisir qui ils veulent dans un climat serein », a-t-il dit en...
commentaires (4)

Dame Thétis avait prédit au petit Achille qu'il périrait dans la fleur de la jeunesse. Le héZébbb anthracite, qui avait son point vulnérable comme cet Achille, pressentait comme lui qu'il mourrait d'une mort prématurée ; yâ hassértéééh ! Il suffisait à ses cancres noircis de jeter du ciel nébuleux de leur Wilâïyâh idéale et chïïtique 1 regard sur le monde profane pour se rendre compte que leur fatuité Per(s)cée et leur général propre discrédit de jour en jour croissaient, à mesure qu'ils se rapprochaient davantage du couronnement de leur grand chef-d'œuvre moûmânaäïste de même Per(s)cé, sans que Miss Thétis eût eu même besoin pour cela de quitter la mer et de leur confier son secret. Ils essayent de tromper le destin au moyen d'1 ruse "conStitutionnelle", à l'aide de "dialogues-institutionnels" bidons, aux termes desquels tout Premier ministré, Sunnite!, peut à tout moment être déboulonné et écarté à condition toutefois que l’haSSine Nabäâh 1er daigne comme à l’accoutumée supporter son saroual ou son chérwééél "Per(s)cé" ! Ce n'était là de leur part qu'1 tentative désespérée d'exercer encore, en tant que minorité musulmane chïïte et coinnique à laquelle ils se voyaient prophétiquement tout le temps réduits, 1 pouvoir qu'ils verraient s'échapper tous les jours davantage de leurs mains bêtes et débiles ; même au cas où ils disposeraient encore, grâce au walïyoulfakîh centre-asiatique simili-exotique, d’un zoûlfikâr Per(s)cé en main et de tous les moyens d'action qui vont avec.

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

10 h 20, le 02 novembre 2015

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Commentaires (4)

  • Dame Thétis avait prédit au petit Achille qu'il périrait dans la fleur de la jeunesse. Le héZébbb anthracite, qui avait son point vulnérable comme cet Achille, pressentait comme lui qu'il mourrait d'une mort prématurée ; yâ hassértéééh ! Il suffisait à ses cancres noircis de jeter du ciel nébuleux de leur Wilâïyâh idéale et chïïtique 1 regard sur le monde profane pour se rendre compte que leur fatuité Per(s)cée et leur général propre discrédit de jour en jour croissaient, à mesure qu'ils se rapprochaient davantage du couronnement de leur grand chef-d'œuvre moûmânaäïste de même Per(s)cé, sans que Miss Thétis eût eu même besoin pour cela de quitter la mer et de leur confier son secret. Ils essayent de tromper le destin au moyen d'1 ruse "conStitutionnelle", à l'aide de "dialogues-institutionnels" bidons, aux termes desquels tout Premier ministré, Sunnite!, peut à tout moment être déboulonné et écarté à condition toutefois que l’haSSine Nabäâh 1er daigne comme à l’accoutumée supporter son saroual ou son chérwééél "Per(s)cé" ! Ce n'était là de leur part qu'1 tentative désespérée d'exercer encore, en tant que minorité musulmane chïïte et coinnique à laquelle ils se voyaient prophétiquement tout le temps réduits, 1 pouvoir qu'ils verraient s'échapper tous les jours davantage de leurs mains bêtes et débiles ; même au cas où ils disposeraient encore, grâce au walïyoulfakîh centre-asiatique simili-exotique, d’un zoûlfikâr Per(s)cé en main et de tous les moyens d'action qui vont avec.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 20, le 02 novembre 2015

  • personne n'a le droite dicter son avenir sauf le guide de la revolution. Lui il s'arroge le droit sur tout

    George Khoury

    10 h 14, le 02 novembre 2015

  • DES SOUHAITS ET DES PAROLES... TOUT COMME POUR LE NUCLÉAIRE Où L'ON CRIAIT HAUT ET FORT QU'ON NE NÉGOCIERA PAS AVEC LE GRAND SATAN... GARE AUX SANCTIONS DE NOUVEAU...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 56, le 02 novembre 2015

  • la réponse à toutes ces questions sera révélée dans les faits"? dans une partie de son article, Amidor revient sur la présence de l'Iran et du Hezb en Syrie et écrit : " la présence du Hezb en Syrie a des conséquences suivantes : il dispose d'un plus grand champ d'action, ses capacités de combat se sont amplifiés. nous sommes témoins en Syrie de l'émergence d'une nouvelle génération de commandants aguerris et qui ne demandent qu'à être armés pour se transformer une une puissance supérieure". et Amidor d'ajouter : " Israël n'a jamais fait face à un Hezb dont l'expérience de guerre s'est épaissie en Syrie. les combattants et les réservistes ont désormais cette expérience et c'est en s'étant dotée de cette expérience là qu'ils rentrent au Liban. le Hezb de 2015 n'est pas celui de 2006 et c'est cela la réalité à laquelle il faudrait faire face" . Voila a quoi aura servi l'assassinat de Rabin par des juifs racistes , il y a 20 ans .

    FRIK-A-FRAK

    09 h 19, le 02 novembre 2015

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