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Économie - Finances Publiques

Contrairement à ses voisins, le Qatar ne compte pas réduire ses dépenses

Le Qatar n'a pas l'intention de freiner ses dépenses d'investissement ou de réduire les subventions dont bénéficient l'essence et les produits alimentaires, a déclaré hier son ministre des Finances, Ali Chérif al-Emadi.
L'émirat se différencie ainsi des cinq autres membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dont l'Arabie saoudite, qui ont annoncé qu'ils allaient réduire leurs dépenses en raison du bas niveau des cours du pétrole. « Nous nous efforçons de couper dans les dépenses superflues (...). Certains projets approuvés il y a quelques années n'ont pas encore été lancés. Ils pourront attendre », avait déclaré dimanche le ministre des Finances saoudien, Ibrahim al-Assaf.
Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, bénéficie de finances plus solides que ses voisins. Selon des économistes interrogés par Reuters le mois dernier, son déficit budgétaire ne devrait pas dépasser cette année 0,7 % du produit intérieur brut. « Notre déficit budgétaire reste assez limité », a déclaré M. al-Emadi, lors d'une conférence économique. « Je pense toujours que la situation financière est très saine et je ne crois pas que nous devrions prendre des mesures supplémentaires pour ce genre de choses », a-t-il dit en référence à l'éventualité d'une baisse des aides d'État pour les produits de consommation courante. Pas question non plus de réduire la voilure en matière d'investissements. « La plupart de nos projets sont en cours d'exécution et nous allons les poursuivre. Nous avons déjà un programme public sur ce que nous allons faire ces 10 prochaines années », a-t-il noté. L'émirat projette de dépenser environ 200 milliards de dollars sur 10 ans sur des projets liés notamment à la Coupe du monde de football en 2022.
Les finances du Qatar seraient à l'équilibre avec un baril de brut autour de 65 dollars, alors qu'il se traitait hier à un peu moins de 49 dollars pour le Brent, a déclaré M. al-Emadi. La baisse du prix du pétrole n'est pas officiellement à l'agenda de la réunion annuelle du CCG qui se tient cette semaine au Qatar, mais le sujet devrait tout de même être abordé.
(Source : AFP)

Le Qatar n'a pas l'intention de freiner ses dépenses d'investissement ou de réduire les subventions dont bénéficient l'essence et les produits alimentaires, a déclaré hier son ministre des Finances, Ali Chérif al-Emadi.L'émirat se différencie ainsi des cinq autres membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dont l'Arabie saoudite, qui ont annoncé qu'ils allaient réduire leurs dépenses en raison du bas niveau des cours du pétrole. « Nous nous efforçons de couper dans les dépenses superflues (...). Certains projets approuvés il y a quelques années n'ont pas encore été lancés. Ils pourront attendre », avait déclaré dimanche le ministre des Finances saoudien, Ibrahim al-Assaf.Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, bénéficie de finances plus solides que ses voisins. Selon des...
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