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Moyen Orient et Monde

Hollande juge « inadmissible » l’espionnage américain, Obama joue l’apaisement

Le président américain Barack Obama a joué l'apaisement hier dans un entretien téléphonique avec son homologue français François Hollande, qui a jugé « inadmissible » l'écoute des conversations de trois chefs d'État français par les services de renseignements américains. Le président américain a réaffirmé « sans ambiguïté » son engagement à « en terminer avec des pratiques du passé (...) inacceptables entre alliés », a rapporté la présidence française à l'issue de leur échange. Les documents publiés évoquent des échanges entre responsables français sans, sur le fond, trahir de secrets d'État. Et la Maison-Blanche avait immédiatement assuré que les États-Unis « ne ciblaient pas » les communications de M. Hollande.
Malgré tout, l'ensemble du gouvernement français s'est offusqué de ces pratiques. Le Premier ministre Manuel Valls a ainsi demandé aux États-Unis de « tout faire pour réparer les dégâts », tandis que le chef de la diplomatie Laurent Fabius dénonçait des méthodes qui « portent atteinte à la confiance » entre alliés. L'opposition, de droite comme de gauche, n'était pas en reste. Les Républicains, parti de l'ex-président Nicolas Sarkozy, ont évoqué « une affaire scandaleuse ». Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac ont dénoncé des méthodes « inacceptables » entre alliés, selon leur entourage.
La gauche radicale et l'extrême droite ont même réclamé l'arrêt des négociations sur le traité de libre échange UE-États-Unis. Sur ce point, le gouvernement a cependant appelé à garder « la mesure ».

Le président américain Barack Obama a joué l'apaisement hier dans un entretien téléphonique avec son homologue français François Hollande, qui a jugé « inadmissible » l'écoute des conversations de trois chefs d'État français par les services de renseignements américains. Le président américain a réaffirmé « sans ambiguïté » son engagement à « en terminer avec des pratiques du passé (...) inacceptables entre alliés », a rapporté la présidence française à l'issue de leur échange. Les documents publiés évoquent des échanges entre responsables français sans, sur le fond, trahir de secrets d'État. Et la Maison-Blanche avait immédiatement assuré que les États-Unis « ne ciblaient pas » les communications de M. Hollande.Malgré tout, l'ensemble du gouvernement français s'est offusqué de ces...
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