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Économie

Climat des affaires en zone euro : stable à un bon niveau

UEM : indice PMI vs PIB réel

Euro faible, prix du pétrole bas, taux d'intérêt faibles : ces facteurs auxquels on a rattaché la bonne performance de la zone euro en début d'année restent présents, malgré quelques corrections récentes qui diminuent un peu leurs évolutions favorables du 2e semestre 2014. Le dossier grec fait la une des journaux et pèse lourdement sur l'humeur des marchés, mais on ne peut pas dire que l'activité ou les exportations du reste de la zone dépendent vraiment de la situation économique en Grèce. Il n'est donc pas certain que cela affecte les diverses enquêtes du climat des affaires dont on aura cette semaine les résultats pour juin (PMI, Ifo, Insee). Si néanmoins c'est le cas, il serait étonnant que l'impact soit très fort. La demande domestique continue en effet de donner des signes d'affermissement (baisse du chômage, reprise du crédit), ce qui permet d'espérer un bon niveau d'activité dans les services. L'indice PMI-services est attendu à 53,6 points, stable par rapport au T1 2015 (53,6) mais bien au-dessus du T4 2014 (51,7). Le secteur manufacturier dépend davantage de la demande extérieure, certes encore poussive, mais devrait à la longue ressentir les effets positifs de la dépréciation de l'euro. Les nombreux signes d'éclaircie de l'économie US et les plus rares signes de stabilisation en Chine pourraient rassurer les industriels. Au total, le PMI-composite est attendu quasi stable à un niveau permettant d'espérer une hausse du PIB au moins égale à celle du T1 (+0,4 % t/t), voire légèrement supérieure.

Cet article est réalisé par Fidus

Euro faible, prix du pétrole bas, taux d'intérêt faibles : ces facteurs auxquels on a rattaché la bonne performance de la zone euro en début d'année restent présents, malgré quelques corrections récentes qui diminuent un peu leurs évolutions favorables du 2e semestre 2014. Le dossier grec fait la une des journaux et pèse lourdement sur l'humeur des marchés, mais on ne peut pas dire que l'activité ou les exportations du reste de la zone dépendent vraiment de la situation économique en Grèce. Il n'est donc pas certain que cela affecte les diverses enquêtes du climat des affaires dont on aura cette semaine les résultats pour juin (PMI, Ifo, Insee). Si néanmoins c'est le cas, il serait étonnant que l'impact soit très fort. La demande domestique continue en effet de donner des signes d'affermissement (baisse du chômage,...
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