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Moyen Orient et Monde - Sécurité

Tunis ferme son consulat à Tripoli après la libération de ses fonctionnaires

Les officiels tunisiens kidnappés en Libye arrivant à l’aéroport de Tunis. Fethi Belaid/AFP

La Tunisie a annoncé hier la fermeture de son consulat à Tripoli après la libération de ses dix fonctionnaires enlevés la semaine dernière par une milice armée de Fajr Libya, le groupe contrôlant la capitale libyenne.
« Après cet incident grave (l'enlèvement le 12 juin), nous avons décidé la fermeture du consulat de Tripoli », a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères Taïeb Baccouche depuis un aérodrome militaire de Tunis où certains des employés consulaires enlevés sont arrivés hier matin. « Tant que la protection de nos fonctionnaires ne sera pas assurée, il n'y aura pas de réouverture », a souligné M. Baccouche qui a assuré que les 23 Tunisiens travaillant au consulat, dont les dix qui avaient été enlevés, étaient sains et saufs en Tunisie. L'un des anciens otages, Jamel Saïbi, a brièvement raconté l'enlèvement et confirmé que la milice armée qui les détenait voulait arracher la libération d'un de ses chefs, Walid Glib, détenu en Tunisie dans le cadre d'une enquête pour « terrorisme ».
La justice tunisienne a ordonné mercredi l'expulsion de M. Glib vers Tripoli en se réservant le droit de le convoquer pour un éventuel procès, mais Tunis a assuré qu'il ne s'agissait pas pour autant d'un échange de prisonniers.

La Tunisie a annoncé hier la fermeture de son consulat à Tripoli après la libération de ses dix fonctionnaires enlevés la semaine dernière par une milice armée de Fajr Libya, le groupe contrôlant la capitale libyenne.« Après cet incident grave (l'enlèvement le 12 juin), nous avons décidé la fermeture du consulat de Tripoli », a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères Taïeb Baccouche depuis un aérodrome militaire de Tunis où certains des employés consulaires enlevés sont arrivés hier matin. « Tant que la protection de nos fonctionnaires ne sera pas assurée, il n'y aura pas de réouverture », a souligné M. Baccouche qui a assuré que les 23 Tunisiens travaillant au consulat, dont les dix qui avaient été enlevés, étaient sains et saufs en Tunisie. L'un des anciens otages, Jamel Saïbi, a...
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