Le Maroc espère faire de la pêche un « pilier » de son économie, en multipliant par trois la part que ce secteur représente dans le PIB d'ici à 2020, ont salué mercredi les organisateurs du salon international Halieutis.
Ouvert officiellement à Agadir, cette 3e édition du salon, intitulée « La mer, avenir de l'homme », se veut la vitrine d'un secteur stratégique pour le Maroc, premier producteur de poisson en Afrique et dont le secteur représente 2,3 % du PIB actuellement. « L'avenir (des générations futures) passera plus que jamais par les opportunités qu'offre la mer », a déclaré à l'ouverture le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch.
Avec une production qui avoisine le million de tonnes par an, destinée essentiellement à l'export, le pays espère par ce salon « renforcer les perspectives d'échanges et de partenariat » avec les pays importateurs, selon les organisateurs. Le Maroc et l'Union européenne ont renouvelé en septembre 2014 leur accord de pêche, après quelque deux années de rupture, et 126 bateaux de pêche européens, surtout espagnols, sont de nouveau autorisés à croiser au large des côtes marocaines.
La Russie espère, elle, « développer la coopération en matière de pêche » en « augmentant les captures des flottes russes dans les zones atlantiques » au Maroc, a déclaré le vice-ministre de l'Agriculture et président de l'Agence russe des pêches, Ilya Shestakov, en marge d'une rencontre avec son homologue marocain.
(Source : AFP)


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