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Économie - Infrastructures

CDR : 4,2 milliards de dollars de contrats en cours

L’un des projets hydrauliques du CDR est de développer l’office des eaux de Dbayé.

Le Conseil pour le développement et la reconstruction (CDR) a des projets en cours d'une valeur de 4,2 milliards de dollars, dont le financement est assuré, selon le dernier rapport du CDR couvrant la période 1992-2013. D'autres projets attendent encore l'approbation du Conseil des ministres, précise le CDR sans plus de détails. Le montant global des contrats signés par le CDR sur ces onze ans a atteint 12,1 milliards de dollars, essentiellement dans les secteurs du transport et de l'électricité. Quelque 65,4 % des projets, soit l'équivalent de 7,89 milliards de dollars, ont été achevés, alors que le reste, soit 4,17 milliards de dollars, sont encore en cours.
Avec 2,27 milliards de dollars, les services de base (eau potable, déchets, égouts) concentrent l'essentiel de l'effort d'investissement public. L'un des projets hydrauliques vise à développer l'office des eaux de Dbayé, afin d'augmenter la capacité de pompage de la station qui alimente notamment Beyrouth. Parmi les autres projets, le CDR va améliorer les réseaux d'eau potable à Zahlé, Tripoli, et au Akkar.
Les infrastructures suivent, avec un milliard de dollars, notamment alloués au transport et à l'électricité. Puis les secteurs productifs (agriculture, irrigation...), avec 500 millions de dollars et les secteurs économiques et sociaux (éducation, santé, etc.) avec 372 millions de dollars.
Les principaux projets en cours d'exécution en matière de transport portent sur l'aménagement de plusieurs tronçons sur la route Beyrouth-Damas, l'extension de la route maritime Tabarja-Kesrouan, l'autoroute est de Tripoli, l'entrée nord de Beyrouth, la réhabilitation des routes de la capitale et celle des routes de la banlieue sud de Beyrouth.
En matière d'électricité, le financement concerne la réhabilitation du réseau de transport, la restauration des centrales de Jiyeh et de Zouk et la construction des sous-stations électriques. Aucune centrale de production n'est mentionnée, alors qu'il s'agit d'une des priorités nationales selon le gouvernement.
Selon le rapport du CDR, les projets de la période 1992-2013 sont essentiellement financés par des bailleurs internationaux, à hauteur de 9,94 milliards de dollars, dont 71 % de prêts et 29 % de dons. Le Fonds arabe pour le développement économique et social est le plus gros contributeur financier, avec 14 % du total, suivi du Koweït (12 %), de la Banque mondiale (12 %), de la Banque européenne d'investissements (11 %) et de la Banque islamique pour le développement (10 %).

P. S.

Le Conseil pour le développement et la reconstruction (CDR) a des projets en cours d'une valeur de 4,2 milliards de dollars, dont le financement est assuré, selon le dernier rapport du CDR couvrant la période 1992-2013. D'autres projets attendent encore l'approbation du Conseil des ministres, précise le CDR sans plus de détails. Le montant global des contrats signés par le CDR sur ces onze ans a atteint 12,1 milliards de dollars, essentiellement dans les secteurs du transport et de l'électricité. Quelque 65,4 % des projets, soit l'équivalent de 7,89 milliards de dollars, ont été achevés, alors que le reste, soit 4,17 milliards de dollars, sont encore en cours.Avec 2,27 milliards de dollars, les services de base (eau potable, déchets, égouts) concentrent l'essentiel de l'effort d'investissement public. L'un des projets...
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