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Nos lecteurs ont la parole

Les lecteurs ont voix au chapitre

Quelle confiance ?
Le monde dérape sous l'effet des risques de crises économiques et de puissances manipulatrices d'un certain consensus obsolète : la paix. L'Occident représente pourtant un héritage remarquable de cultures qui continuent de justifier la sacro-sainte défense des droits de l'homme. En réalité, on l'utilise davantage pour donner quelque consistance aux discours des chefs faute d'user de son contenu pour promouvoir la sagesse. Les perspectives économiques dépendent aujourd'hui des conditions de vie, d'un sentiment profond d'insécurité réelle et psychologique. Ces facteurs ne permettent pas d'espérer des améliorations. La courbe de croissance peine ainsi à repartir à la hausse sans engagement ferme des gouvernements et des dirigeants du monde à initier de véritables solutions. Pourtant, celles-ci engendreraient une confiance mondiale qui ne serait pas exclusivement matérialiste. Elles permettraient aussi de réaliser un nouveau consensus à propos des valeurs humaines.

Joe ACOURY

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Les mystères des taxes municipales
Pour un appartement d'une superficie égale, dans un même quartier, voire un même immeuble, vous seriez imposés d'une somme allant du simple à vingt fois plus pour les même prestations. Idem pour une boutique ayant pignon sur une même rue ; l'une se voit imposer une cinquantaine de milliers de livres quand le voisin paierait cinq millions. Cette différence dans la taxation est due paraît-il à la date d'enregistrement de votre acte de propriété ou contrat de location. N'aurait-il pas été plus équitable d'indexer la taxe payable progressivement au taux d augmentation du coût de la vie au lieu de pénaliser le nouveau propriétaire/locataire qui aurait à payer toute la différence ? De plus, à voir nos trottoirs cabossés, nos rues éventrées et l'absence de gardiennage, le contribuable se demande parfois à quoi cela servirait de s'acquitter de ses taxes.

Dolly TALHAMÉ

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Ah, ces chiots !
Nous les aimons, ces animaux de compagnie que l'on doit promener, histoire aussi de leur permettre d'accomplir leurs petits besoins. Mais leurs maîtres, qui leur donnent libre cours pour salir les trottoirs, pensent-ils aux problèmes qu'ils nous causent, à nous, piétons, obligés de marcher en zigzaguant, tout en scrutant le moindre mètre carré des trottoirs afin d'éviter de plonger nos semelles dans leurs crottes ? S'ils ont les moyens de garder un chien, est-ce trop leur demander de se munir de gants et d'un sac en plastique pour ramasser les déchets de ces gentilles créatures ? D'autant plus que les balayeurs ne nettoient les trottoirs, en général, qu'en matinée, alors que c'est vers l'après-midi que se côtoient les joggeurs et ces adorables bêtes. Mais certaines de nos connaissances BCBG refusent nos conseils en qualifiant les chefs-d'œuvre de leur animal de « peu de chose » comparé aux détritus d'un autre genre qui traînent souvent sur nos trottoirs. Joli prétexte et drôle de raisonnement. À ce train-là, nos trottoirs vont bientôt devenir impraticables à la marche.

Hilda DADOURIAN

Quelle confiance ?Le monde dérape sous l'effet des risques de crises économiques et de puissances manipulatrices d'un certain consensus obsolète : la paix. L'Occident représente pourtant un héritage remarquable de cultures qui continuent de justifier la sacro-sainte défense des droits de l'homme. En réalité, on l'utilise davantage pour donner quelque consistance aux discours des chefs faute d'user de son contenu pour promouvoir la sagesse. Les perspectives économiques dépendent aujourd'hui des conditions de vie, d'un sentiment profond d'insécurité réelle et psychologique. Ces facteurs ne permettent pas d'espérer des améliorations. La courbe de croissance peine ainsi à repartir à la hausse sans engagement ferme des gouvernements et des dirigeants du monde à initier de véritables solutions. Pourtant, celles-ci...
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