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Économie

PIB de la zone euro au T3 : ni récession ni croissance

Les comptes nationaux préliminaires du T3 devraient confirmer l'ambiance morose qui pèse sur la zone euro. En France, une consommation des ménages en petite hausse ( 0.2 % t/t) et un rebond de la production industrielle ( 0.5 % t/t) laissent espérer un chiffre positif. Mais le résultat final dépendra sans doute beaucoup de la contraction dans la construction, secteur où la confiance est sinistrée (nouvelles réglementations) et où la commande publique a chuté après les élections locales du printemps. Le consensus attend une hausse du PIB de 0,2 % t/t, après un semestre de stagnation. En Italie, non seulement les indicateurs d'activité (production industrielle et ventes au détail) sont en baisse, mais le choc de confiance, provoqué par l'arrivée de Renzi en février, n'a pas eu d'effet positif sur l'économie réelle. La fin de la récession n'est pas encore pour cette fois : une contraction du PIB réel d'au moins 0,1 % est anticipée. En Allemagne, le moteur de la zone euro est en panne après un excellent T1. Entre une faible demande extérieure, des tensions géopolitiques à l'Est et des perturbations dans le secteur industriel cet été, les prévisionnistes n'attendent guère mieux qu'une quasi-stagnation du PIB. En Espagne, la croissance reste dynamique (0.5 % t/t au T3), mais cela ne suffira pas à embellir le résultat pour la zone euro, attendu à 0,1 % t/t. Ce n'est pas la récession, certes, mais on n'en est pas très loin.

 

Les comptes nationaux préliminaires du T3 devraient confirmer l'ambiance morose qui pèse sur la zone euro. En France, une consommation des ménages en petite hausse ( 0.2 % t/t) et un rebond de la production industrielle ( 0.5 % t/t) laissent espérer un chiffre positif. Mais le résultat final dépendra sans doute beaucoup de la contraction dans la construction, secteur où la confiance est sinistrée (nouvelles réglementations) et où la commande publique a chuté après les élections locales du printemps. Le consensus attend une hausse du PIB de 0,2 % t/t, après un semestre de stagnation. En Italie, non seulement les indicateurs d'activité (production industrielle et ventes au détail) sont en baisse, mais le choc de confiance, provoqué par l'arrivée de Renzi en février, n'a pas eu d'effet positif sur l'économie réelle....
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