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Moyen Orient et Monde - Yémen

Washington dément avoir sommé Saleh de quitter le pays

Les États-Unis ont fermement démenti hier avoir sommé l'ex-président du Yémen Ali Abdallah Saleh de quitter le pays, comme l'a affirmé hier son parti politique. « Les déclarations du Congrès populaire général (CPG) relatives à de prétendues menaces de l'ambassadeur des États-Unis (à Sanaa) à l'adresse de l'ancien président Saleh pour qu'il quitte le pays sont totalement fausses », a déclaré un porte-parole du département d'État. « Il n'y a pas eu de réunions entre l'ambassadeur (Matthew Tueller) et des responsables du CPG au cours desquelles de telles déclarations auraient été faites », a insisté ce responsable. Mais d'après un porte-parole du parti yéménite CPG, M. Saleh aurait reçu un ultimatum de l'ambassade américaine lui enjoignant de partir du Yémen avant demain, sous peine de sanctions.
Dans le même temps, le Conseil de sécurité des Nations unies envisage de prendre des sanctions à l'encontre de M. Saleh et de deux chefs de la rébellion chiite en raison de leur rôle jugé déstabilisateur dans le pays arabe.
Sur le terrain, vingt membres présumés d'el-Qaëda ont été tués dans deux frappes de drone, probablement américain, menées dans la nuit de lundi à mardi dans le centre du pays, ont indiqué des sources tribales. Et hier, el-Qaëda a annoncé la mort de deux de ses chefs, Chawki al-Baadani et Nabil al-Dhahab, considérés parmi les plus dangereux dirigeants du réseau extrémiste au Yémen, tués au cours de ces frappes.
Enfin, un Franco-Algérien a été tué et un Franco-Marocain blessé hier par des tirs de miliciens chiites à un barrage à Sanaa contrôlée par ces combattants, ont indiqué un diplomate occidental et une source de sécurité yéménite. « Les deux victimes seraient des étudiants salafistes résidant à Sanaa », a dit le diplomate en soulignant que « ce ne sont pas les intérêts français qui ont été visés ».
(Source : AFP)

Les États-Unis ont fermement démenti hier avoir sommé l'ex-président du Yémen Ali Abdallah Saleh de quitter le pays, comme l'a affirmé hier son parti politique. « Les déclarations du Congrès populaire général (CPG) relatives à de prétendues menaces de l'ambassadeur des États-Unis (à Sanaa) à l'adresse de l'ancien président Saleh pour qu'il quitte le pays sont totalement fausses », a déclaré un porte-parole du département d'État. « Il n'y a pas eu de réunions entre l'ambassadeur (Matthew Tueller) et des responsables du CPG au cours desquelles de telles déclarations auraient été faites », a insisté ce responsable. Mais d'après un porte-parole du parti yéménite CPG, M. Saleh aurait reçu un ultimatum de l'ambassade américaine lui enjoignant de partir du Yémen avant demain, sous peine de sanctions.Dans...
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