L'enquête judiciaire menée à Londres sur les conditions de la mort d'un médecin britannique décédé en Syrie a conclu hier qu'il s'agissait d'un « homicide illégal ». Abbas Khan, un chirurgien orthopédiste de 32 ans, père de deux enfants, est décédé en décembre dernier alors qu'il était détenu depuis plus d'un an par les autorités syriennes. Les autorités britanniques avaient alors accusé Damas de l'avoir « de facto assassiné », thèse partagée par sa famille. De son côté, Damas affirmait que le médecin, qui était sur le point d'être libéré, s'était pendu. Abbas Khan, qui résidait à Londres, avait travaillé pour l'organisation non gouvernementale Human Aid UK en formant du personnel médical syrien en Turquie, avant de se rendre à Alep, où il avait été arrêté en novembre 2012.
L'enquête judiciaire menée à Londres sur les conditions de la mort d'un médecin britannique décédé en Syrie a conclu hier qu'il s'agissait d'un « homicide illégal ». Abbas Khan, un chirurgien orthopédiste de 32 ans, père de deux enfants, est décédé en décembre dernier alors qu'il était détenu depuis plus d'un an par les autorités syriennes. Les autorités britanniques avaient alors accusé Damas de l'avoir « de facto assassiné », thèse partagée par sa famille. De son côté, Damas affirmait que le médecin, qui était sur le point d'être libéré, s'était pendu. Abbas Khan, qui résidait à Londres, avait travaillé pour l'organisation non gouvernementale Human Aid UK en formant du personnel médical syrien en Turquie, avant de se rendre à Alep, où il avait été arrêté en novembre 2012.


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