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Économie

Transavia, la parade d’Air France à l’offensive low cost

Le développement de Transavia, enjeu du conflit entre la direction et les syndicats de pilotes d'Air France, est au centre de la stratégie de développement de la compagnie afin de répondre à l'offensive des transporteurs à bas coût, dont le poids est désormais « massif ».
« Le phénomène low cost n'est plus marginal, il est devenu massif », a expliqué le PDG d'Air France, Alexandre de Juniac, dans un entretien au Monde publié hier.
« Nos clients, qu'on le regrette ou non, veulent voyager à prix réduit », a-t-il poursuivi en soulignant que le low cost représentait 45 % du marché européen aujourd'hui, contre 40 % fin 2011. « Faut-il attendre qu'il soit à 60 % ou 80 % pour commencer à réagir ? » a-t-il insisté.
Malmené par les compagnies à bas coûts sur son réseau court et moyen-courrier et par les compagnies asiatiques et du Golfe sur ses vols long-courriers, Air France-KLM, exsangue début 2012, est contraint de réagir. Il a déjà lancé un plan d'économies drastiques pour renouer avec la compétitivité.
Pour la direction, Transavia doit être la pierre angulaire de l'accélération de son développement dans le marché du loisir en Europe. « À l'horizon 2017, Transavia devrait s'imposer parmi les acteurs low cost leaders du secteur en Europe, comptant plus de 20 millions de clients et opérant une flotte de 100 avions », affirme Air France-KLM.

Le développement de Transavia, enjeu du conflit entre la direction et les syndicats de pilotes d'Air France, est au centre de la stratégie de développement de la compagnie afin de répondre à l'offensive des transporteurs à bas coût, dont le poids est désormais « massif ».« Le phénomène low cost n'est plus marginal, il est devenu massif », a expliqué le PDG d'Air France, Alexandre de Juniac, dans un entretien au Monde publié hier.« Nos clients, qu'on le regrette ou non, veulent voyager à prix réduit », a-t-il poursuivi en soulignant que le low cost représentait 45 % du marché européen aujourd'hui, contre 40 % fin 2011. « Faut-il attendre qu'il soit à 60 % ou 80 % pour commencer à réagir ? » a-t-il insisté.Malmené par les compagnies à bas coûts sur son réseau court et moyen-courrier et par les...
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