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Moyen Orient et Monde - Écosse

Cameron : J’aurais le cœur brisé si cette famille de nations était déchirée

« Si la bande de Westminster se jette dans la campagne, c’est parce qu’elle est en train de paniquer. » Andrew Milligan/Pool/Reuters

Cameron, Clegg, Miliband : les dirigeants des trois grands partis britanniques menaient campagne hier en Écosse à huit jours d'un référendum d'indépendance historique, dans l'espoir d'empêcher la catastrophe que représenterait selon eux la victoire du oui et l'éclatement du Royaume-Uni.
Ce déplacement avait été annoncé en urgence mardi, deux jours après la publication d'un sondage donnant pour la première fois le oui en tête des intentions de vote, et qui a fait l'effet d'une bombe dans le camp du non. Le Premier ministre David Cameron s'est ainsi rendu en fin de matinée à Édimbourg, sur la côte orientale, après avoir longtemps tenu secret le détail de son programme, ses services s'inquiétant visiblement des mouvements d'humeur des partisans du oui à l'indépendance de la région. « J'aurais le cœur brisé si cette famille de nations que nous avons réunies, et avec qui nous avons fait tant de choses, était déchirée », a-t-il déclaré.
À la suite de M. Cameron, le leader du parti libéral-démocrate, Nick Clegg, son allié au sein du gouvernement, et le chef de l'opposition travailliste, Ed Miliband, ont également fait campagne pour le non. Les trois hommes n'ont toutefois pas apparu ensemble, les travaillistes ayant refusé d'être présents au côté de M. Cameron, impopulaire dans la région, a souligné le Guardian.
Cette triple offensive pour le non ne semblait toutefois guère impressionner le leader indépendantiste Alex Salmond, Premier ministre écossais, qui a pris un bain de foule dans les rues d'Édimbourg quand M. Cameron discourait dans une salle fermée au public. « Si la bande de Westminster se jette dans la campagne, c'est parce qu'elle est en train de paniquer », s'est-il gaussé.

(Source : AFP)

Cameron, Clegg, Miliband : les dirigeants des trois grands partis britanniques menaient campagne hier en Écosse à huit jours d'un référendum d'indépendance historique, dans l'espoir d'empêcher la catastrophe que représenterait selon eux la victoire du oui et l'éclatement du Royaume-Uni.Ce déplacement avait été annoncé en urgence mardi, deux jours après la publication d'un sondage donnant pour la première fois le oui en tête des intentions de vote, et qui a fait l'effet d'une bombe dans le camp du non. Le Premier ministre David Cameron s'est ainsi rendu en fin de matinée à Édimbourg, sur la côte orientale, après avoir longtemps tenu secret le détail de son programme, ses services s'inquiétant visiblement des mouvements d'humeur des partisans du oui à l'indépendance de la région. « J'aurais le cœur brisé si...
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Si Cameron savait combien les Écossais se foutent de son Cœur brisé ou pas! L'Angleterre a été suffisamment arrogante avec les Gallois, les Écossais et les Irlandais depuis leurs décisions d’implémenter des mesures économiques qui les ont sérieusement déranger et mis sous pressions sans en leur demander leur avis. Cela n'a fait qu'augmenter la réaction qui a conduit au référendum et une possible victoire du oui! Maintenant il court ramasser les morceaux qui restes. Dommage mais la bataille n'est pas encore terminée. Les indécis sont nombreux et il faudra de très bons arguments des deux parties pour convaincre.

Pierre Hadjigeorgiou

11 h 28, le 11 septembre 2014

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Commentaires (1)

  • Si Cameron savait combien les Écossais se foutent de son Cœur brisé ou pas! L'Angleterre a été suffisamment arrogante avec les Gallois, les Écossais et les Irlandais depuis leurs décisions d’implémenter des mesures économiques qui les ont sérieusement déranger et mis sous pressions sans en leur demander leur avis. Cela n'a fait qu'augmenter la réaction qui a conduit au référendum et une possible victoire du oui! Maintenant il court ramasser les morceaux qui restes. Dommage mais la bataille n'est pas encore terminée. Les indécis sont nombreux et il faudra de très bons arguments des deux parties pour convaincre.

    Pierre Hadjigeorgiou

    11 h 28, le 11 septembre 2014

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