L'endettement du privé avoisine les 100 % du Produit intérieur brut (PIB), a rappelé hier le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, lors du Forum économique arabe. Ce qui se traduirait par quelque 45 milliards de dollars, selon le président de l'Association des commerçants de Beyrouth (ACB), Nicolas Chammas, interrogé par L'Orient-Le Jour. Un montant « aux trois quarts destiné aux sociétés commerciales, toutes activités confondues, et dont le quart restant, 10 à 12 milliards de dollars, concerne les prêts à la consommation des familles », a-t-il estimé. « Ces chiffres ne sont pas nouveaux, a-t-il relevé. Mais le fait qu'ils soient évoqués, alors que c'est habituellement la dette du secteur public qui l'est, indique que des seuils inquiétants sont en train d'être atteints. »
L'endettement du privé avoisine les 100 % du Produit intérieur brut (PIB), a rappelé hier le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, lors du Forum économique arabe. Ce qui se traduirait par quelque 45 milliards de dollars, selon le président de l'Association des commerçants de Beyrouth (ACB), Nicolas Chammas, interrogé par L'Orient-Le Jour. Un montant « aux trois quarts destiné aux sociétés commerciales, toutes activités confondues, et dont le quart restant, 10 à 12 milliards de dollars, concerne les prêts à la consommation des familles », a-t-il estimé. « Ces chiffres ne sont pas nouveaux, a-t-il relevé. Mais le fait qu'ils soient évoqués, alors que c'est habituellement la dette du secteur public qui l'est, indique que des seuils inquiétants sont en train d'être atteints. »

