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Liban

Souhaid impute la responsabilité de la vacance à la présidence au CPL et au Hezbollah

Le chef des FL Samir Geagea conférant avec le secrétaire général de l’Alliance du 14 Mars, Farès Souhaid. Photo Aldo Ayoub

La question des élections présidentielles libanaise et syrienne et celle des réfugiés syriens ont été au centre d'un entretien entre le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, et le coordinateur du secrétariat général 14 Mars, l'ancien député Farès Souaid.
À l'issue de la réunion, M. Souhaid a souligné qu'il a passé en revue avec M. Geagea les questions régionales et locales sous l'angle de l'échéance présidentielle, notamment.
Évoquant la vacance à la présidence de la République libanaise, M. Souhaid a souligné qu'elle commence à peser sur l'ensemble des Libanais. « Les propos selon lesquels les institutions fonctionnent et le Conseil des ministres et le Parlement remplissent leur rôle sans en être affectés (...) doivent être rejetés par les Libanais, car une nation sans tête n'est pas une nation », a-t-il dit, rappelant que le pays ne peut continuer sur cette voie.
M. Souhaid a fait assumer la responsabilité de cette vacance aux leaders maronites dans leur ensemble « sachant que certains d'entre eux ont contribué à empêcher le quorum nécessaire pour l'élection du chef de l'État, en faisant les malins et en brandissant le slogan "moi ou personne d'autre" », a-t-il dit, dans une allusion claire au député Michel Aoun et à son bloc.
M. Souhaid a tenu à rappeler que M. Geagea « continue à ce jour de bénéficier du soutien total des forces du 14 Mars ». « En tant que candidat, a déclaré M. Souhaid, il fait preuve de souplesse et ne ferme la porte devant aucune possibilité dans l'objectif de sauver la République et la Constitution libanaise en facilitant l'accès d'un président à la première magistrature ».
Dans ce cadre, le coordinateur du secrétariat du 14 Mars a fait assumer la responsabilité du blocage au niveau de l'élection présidentielle au Hezbollah « qui, a-t-il dit, agit en marge de l'État et revendique sa victoire en Irak, en Syrie, en Israël et au Liban également ».

Le message de l'opposition syrienne aux Libanais
M. Souhaid a affirmé avoir évoqué par ailleurs avec M. Geagea la question de l'élection présidentielle syrienne organisée au Liban qui « pose une interrogation majeure portant sur le problème de la carte de réfugié syrien ».
« Tous les Syriens qui se trouvent au Liban ont-ils réellement besoin de se trouver ici ? » s'est interrogé M. Souhaid, rappelant que le Liban n'a pas manqué à son devoir humanitaire en accueillant les familles, « sachant que nous traitons avec le peuple syrien héroïque qui combat la machine à tuer qui s'appelle Bachar el-Assad ».
Pour M. Souhaid, « la question qui se pose aujourd'hui est de savoir si tous les Syriens se trouvant au Liban ont véritablement peur pour leur sécurité ou s'ils traversent la frontière libano-syrienne au vu et au su de la Sûreté générale ».
Et de poursuivre : « S'ils sont capables de se déplacer entre le Liban et la Syrie en toute liberté et de parvenir jusqu'à leur ambassade, cela signifie clairement qu'il n'y a aucune menace pour leur vie. »
M. Souhaid a invité sur ce plan les services de sécurité et les ministères concernés à prendre les mesures nécessaires à ce propos.
Le coordinateur du secrétariat du 14 Mars a enfin indiqué avoir évoqué avec M. Geagea la teneur de la troisième lettre de la coalition de l'opposition syrienne et la possibilité de son adoption par le 14 Mars. Rendue
publique au début de la semaine, sous forme de message adressé au peuple libanais, cette lettre condamne vivement l'implication du Hezbollah dans la guerre syrienne et exhorte les Libanais à mettre un terme à cette « grande infamie historique ».

La question des élections présidentielles libanaise et syrienne et celle des réfugiés syriens ont été au centre d'un entretien entre le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, et le coordinateur du secrétariat général 14 Mars, l'ancien député Farès Souaid.À l'issue de la réunion, M. Souhaid a souligné qu'il a passé en revue avec M. Geagea les questions régionales et locales sous l'angle de l'échéance présidentielle, notamment.Évoquant la vacance à la présidence de la République libanaise, M. Souhaid a souligné qu'elle commence à peser sur l'ensemble des Libanais. « Les propos selon lesquels les institutions fonctionnent et le Conseil des ministres et le Parlement remplissent leur rôle sans en être affectés (...) doivent être rejetés par les Libanais, car une nation sans tête n'est pas une nation »,...
commentaires (2)

Grand bien lui fasse! comme je le dis souvent, l'essentiel ici bas c'est d'etre convaincu. Tiens, regardez les égorgeurs en Syrie, ils sont convaincus qu'il font pour Allah (!?). Les autres ont aussi leurs profondes convictions. Que son copain, le barbiché saoudique fasse son "outing" clairement, et vous verrez que choses prendront une autre tournure sans trop tadrer. C'est lui qui tourne autour du pot (de miel).

Ali Farhat

01 h 57, le 31 mai 2014

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Commentaires (2)

  • Grand bien lui fasse! comme je le dis souvent, l'essentiel ici bas c'est d'etre convaincu. Tiens, regardez les égorgeurs en Syrie, ils sont convaincus qu'il font pour Allah (!?). Les autres ont aussi leurs profondes convictions. Que son copain, le barbiché saoudique fasse son "outing" clairement, et vous verrez que choses prendront une autre tournure sans trop tadrer. C'est lui qui tourne autour du pot (de miel).

    Ali Farhat

    01 h 57, le 31 mai 2014

  • Samîr le Hakîm est assurément d’une belle lucidité vu qu’il estime que ces tractations présidentielles sont une "Mini-guerre sans gants." ! Mais de la part de qui SVP ? Ah, si cela pouvait se limiter au Petit caporal dont les sautillements commencent à lasser la majorité des éhhh libanais ; même ses "propres" niais orangés. Et y a de même ce "grimpion" boutronais qui, lui, le traite en sus de lobbyiste haririste à Samîr ! Alors que les Forces des Oüééétes ont signé, yâ hassértéhhh un accord circonstancié sur ce sujet avec Bkérkéh. Y a aussi "Phalange-canal historique" qui n’en finit pas de Re-revenir, comme un spectre, pour faire tressauter Sétt Astrîdâh et osciller le pétulant Zahrâ. Même ce Fééériss de Jbééél qui, l’ayant traité de "daktôr" pas si sûr que ça de cette "clinique maronitique", l’a caricaturé en père peinard navigant sur la grande mare des canards de Méërâbbb ! Face à ces titillations dont ses envieux se régalent, Samîr se tait en libanais, en espéranto comme en français. Mais ses Oüééétes Fort cultivées répètent à l’envi que "le silence n’a jamais trahi personne, et qu’il est l’expression parfaite de ses Forces du mépris." ! Ou alors le Hakîm de toutes ses Forces révèle-t-il là une modestie à nulle autre pareille ! Et l’Aigri orangé lui aurait-il glissé la sagace formule qu’il affectionne tant et qui lui sied à merveille au Bigaradier : "L’Univers n’éprouve aucun besoin de considérer ma simple et banale opinion comme indispensable.". Caporal jaloux, va !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    06 h 30, le 30 mai 2014

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