Vue d’ensemble de la table de dialogue, lundi 5 mai 2014, au palais présidentiel de Baabda. Photo Dalati et Nohra
C'est une ultime séance de dialogue sous les auspices du président Michel Sleiman, dont le mandat expire le 25 mai, qui s'est tenue lundi au palais de Baabda. Une première séance de ce cinquième round, dont le précédent remonte au 20 septembre 2012, s’était tenue le 31 mars dernier, également au palais présidentiel.
Comme la précédente, la réunion de lundi a été marquée par l'absence, du côté du 8 Mars, du Hezbollah, du courant des Marada, du Parti syrien national social (PSNS) et du chef druze Talal Arslane, ainsi que des Forces libanaises, du côté du 14 Mars.
Le chef du Courant patriotique libre, le général Michel Aoun, s'est pour sa part excusé de ne pouvoir participer à la réunion d'aujourd'hui "pour des raisons personnelles", alors qu'il avait pris part à la séance du 31 mars. Le vice-président du Parlement Farid Makari, en voyage à l'étranger, s'est également absenté.
A l'issue de la réunion, les participants ont quitté le palais présidentiel sans qu'une nouvelle séance ne soit fixée. Seul le leader du Parti socialiste progressiste (PSP), Walid Joumblatt, a pris la parole pour rendre hommage au chef de l'Etat. Pour le leader druze, la déclaration de Baabda restera "un point blanc qui a marqué le mandat de Michel Sleiman". Il a salué un président qui "a réussi par sa sagesse et son patriotisme à surmonter les étapes les plus critiques et à épargner au pays des tensions". "L'histoire rendra justice à cet homme qui est resté à égale distance de toutes les parties pour ses exploits", a conclu M. Joumblatt.
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La déclaration de Baabda stipule que le Liban doit se tenir à l'écart des crises régionales, notamment syrienne, sans pour autant adopter une attitude neutre vis-à-vis des grandes causes du monde arabe, comme la cause palestinienne.
Le communiqué final de la conférence a souligné la nécessité de poursuivre le dialogue interlibanais pour éviter les conflits et de respecter ce qui a été décidé lors des précédentes réunions. Le texte a appelé à déployer des efforts en vue d'aboutir à un accord sur la stratégie nationale de défense et a insisté sur l'importance de respecter l'accord de Taëf et les échéances constitutionnelles.
Dimanche, M. Sleiman a d'ailleurs appelé à l'élection d'un président qui respecte ce qui a été convenu dans les conférences de dialogue, à commencer par la déclaration de Baabda, et qui continue à examiner la stratégie nationale de défense, qui fixe une fois pour toutes les conditions dans lesquelles se prennent les décisions de guerre et de paix.
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UN VRAI LIBANAIS.... UN HOMME HONNÊTE ET DE BONNE FOI... UN VRAI CONSENSUEL S'EN VA ! IL NE FAUT PAS LES LAISSER VENIR AVEC DES "PIONS"... ET SI L'ISSIMO 3AM I SINE SNÉNOU... LA BOUSSOLE ET LE VOCABULAIRE AVANT TOUTE CHOSE....SINON JE NE LE PROPULSE PLUS... ET SON RÊVE SERA IRRÉALISABLE !
16 h 17, le 05 mai 2014