Rechercher
Rechercher

Économie

La crise ukrainienne pourrait entraver la hausse de la demande de pétrole en 2014, selon l’AIE

La crise en Ukraine pourrait entraver la hausse de la demande mondiale d'or noir attendue cette année, dans un contexte économique plus favorable, sans toutefois perturber les marchés pétroliers, a indiqué hier l'Agence internationale de l'énergie. Pour le quatrième mois consécutif, l'AIE a relevé sa prévision de demande mondiale pour 2014, qui culmine désormais à un nouveau record de 92,7 millions de barils par jour (mbj), soit 95 000 barils par jour de plus que sa prévision du mois dernier et 1,4 million de plus qu'en 2013. « Le rythme de la croissance devrait s'intensifier durant l'année, grâce à l'amélioration des conditions macroéconomiques sous-jacentes », explique le bras énergétique des pays développés. Si la demande des États-Unis continue à se raffermir et celle de la Chine à montrer des signes de faiblesse, ce sont les pays émergents, « malgré leur volatilité, qui devraient soutenir l'essentiel de la croissance, les pays asiatiques non membres de l'OCDE comptant pour environ la moitié de la hausse », selon l'AIE.
Une ombre au tableau, toutefois : les tensions autour de l'Ukraine qui ont « accru le risque à la baisse pour ces prévisions », prévient l'AIE, même si les marchés sont demeurés « calmes », très probablement en raison du fait que l'Ukraine n'est pas un pays de transit majeur pour les exportations de pétrole russe vers l'Ouest, contrairement au gaz.

La crise en Ukraine pourrait entraver la hausse de la demande mondiale d'or noir attendue cette année, dans un contexte économique plus favorable, sans toutefois perturber les marchés pétroliers, a indiqué hier l'Agence internationale de l'énergie. Pour le quatrième mois consécutif, l'AIE a relevé sa prévision de demande mondiale pour 2014, qui culmine désormais à un nouveau record de 92,7 millions de barils par jour (mbj), soit 95 000 barils par jour de plus que sa prévision du mois dernier et 1,4 million de plus qu'en 2013. « Le rythme de la croissance devrait s'intensifier durant l'année, grâce à l'amélioration des conditions macroéconomiques sous-jacentes », explique le bras énergétique des pays développés. Si la demande des États-Unis continue à se raffermir et celle de la Chine à montrer des signes de...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut