Des Malaisiennes prient pour les passagers du Boeing de Malaysia Airlines, porté disparu depuis samedi. Mohd Rasfan/AFP
De larges objets flottants repérés par un satellite chinois près de la zone où l'avion de Malaysian Airlines s'est volatilisé ne sont pas les débris de l'appareil, nouvelle piste aboutissant à une impasse, sans aucun indice probant.
La Chine a indiqué à la Malaisie que des photos satellite, prises dimanche et montrant des objets flottants près de la zone sous surveillance, avaient été publiées par erreur, a annoncé le ministre malaisien des Transports, Hishammuddin Hussen. Il a également démenti une hypothèse avancée par des enquêteurs américains cités hier dans le Wall Street Journal. Selon eux, sur la base de données transmises au sol automatiquement par les moteurs Rolls Royce de l'appareil, l'avion a continué de voler quelque quatre heures après avoir perdu le contact avec le contrôle aérien.
Le Premier ministre chinois a quant à lui promis hier que son pays, dont 153 ressortissants étaient à bord de l'avion disparu, poursuivra les recherches « aussi longtemps qu'il restera une lueur d'espoir ».
« Chaque jour semble durer une éternité », a pour sa part déclaré à la chaîne de télévision CNN Danica Weeks, dont le mari, Paul, était une des 239 personnes à bord du vol MH370.
Entrées dans leur sixième jour hier, les opérations de recherche ont été élargies à la mer d'Andaman, sur la côte occidentale de la Malaisie, loin de la trajectoire qu'était censé emprunter le vol MH370. Les opérations mobilisent 42 navires et 39 avions de douze nations, dont les États-Unis, la Chine et le Japon. La zone étudiée couvre désormais près de 27 000 milles nautiques (quelque 90 000 km2, soit quasiment la surface du Portugal).
(Source : AFP)


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