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Moyen Orient et Monde

Zarif admet n’avoir aucune autorité pour parler de la Syrie avec Kerry

Le ministre iranien des Affaires étrangères a admis qu'il n'avait « aucune autorité » pour s'entretenir du conflit syrien avec son homologue américain, reconnaissant par là même que ce dossier sensible était traité en plus haut lieu, a indiqué la diplomatie américaine. Selon la porte-parole du département d'État Jennifer Psaki, Mohammad Javad Zarif a fait cet aveu lors des discussions sur le nucléaire iranien à Munich ce week-end avec son homologue américain John Kerry. Selon les analystes, ce sont les gardiens de la révolution, dépendant directement du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui ont la haute main sur la politique iranienne envers la Syrie.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a admis qu'il n'avait « aucune autorité » pour s'entretenir du conflit syrien avec son homologue américain, reconnaissant par là même que ce dossier sensible était traité en plus haut lieu, a indiqué la diplomatie américaine. Selon la porte-parole du département d'État Jennifer Psaki, Mohammad Javad Zarif a fait cet aveu lors des discussions sur le nucléaire iranien à Munich ce week-end avec son homologue américain John Kerry. Selon les analystes, ce sont les gardiens de la révolution, dépendant directement du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui ont la haute main sur la politique iranienne envers la Syrie.

commentaires (2)

Tout est dit. Pas besoin de chercher plus loin que le Fakih et les pasdarans. Rohani et son équipe ne sont la que pour faire perdre le temps et donner un peu d’oxygène au régime qui étouffait. Ceci fait, les gens leurs donneront crédit et chercheront plus de liberté. Alors les pasdarans évinceront ces bonnes gens et reviendront a d'autres plus Fakihiens qui muselleront le peuple une fois de plus et mettront Rohani et les autres en résidences forcées jusqu’à la retraite et "ma ba3ed" la retraite. Connu, vu, revu et vécu depuis la nuit des temps dans cette région.

Pierre Hadjigeorgiou

09 h 49, le 06 février 2014

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Commentaires (2)

  • Tout est dit. Pas besoin de chercher plus loin que le Fakih et les pasdarans. Rohani et son équipe ne sont la que pour faire perdre le temps et donner un peu d’oxygène au régime qui étouffait. Ceci fait, les gens leurs donneront crédit et chercheront plus de liberté. Alors les pasdarans évinceront ces bonnes gens et reviendront a d'autres plus Fakihiens qui muselleront le peuple une fois de plus et mettront Rohani et les autres en résidences forcées jusqu’à la retraite et "ma ba3ed" la retraite. Connu, vu, revu et vécu depuis la nuit des temps dans cette région.

    Pierre Hadjigeorgiou

    09 h 49, le 06 février 2014

  • C'est le plus grand coup de tonnerre cet aveu du ministre des Affaires étrangères de l'Iran, Mohammad Javad Zarif, qu'il n'a "aucune autorité pour parler du conflit syrien", donc naturellement qu'il ne peut avoir la moindre influence sur ce sujet. Les analystes ont tout à fait raison de rappeler que "ce sont les gardiens de la révolution, dépendant directement du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui ont la haute main sur la politique envers la Syrie". Même le président Rouhani n'y a aucune autorité. Voilà le secret de l'engagement total du Hezbollah dans la guerre en Syrie aux côtés des forces armées du régime de Damas : en tant que bras des gardiens de la révolution au Liban, c'est du commandement de cette formation que le Hezbollah reçoit les ordres. La grande imprudence du ministre Mohammad Chatah a été de ne pas tenir compte de ce fait et de cette réalité. Il en a payé le plus grand prix.

    Halim Abou Chacra

    06 h 24, le 06 février 2014

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