Le ministre iranien des Affaires étrangères a admis qu'il n'avait « aucune autorité » pour s'entretenir du conflit syrien avec son homologue américain, reconnaissant par là même que ce dossier sensible était traité en plus haut lieu, a indiqué la diplomatie américaine. Selon la porte-parole du département d'État Jennifer Psaki, Mohammad Javad Zarif a fait cet aveu lors des discussions sur le nucléaire iranien à Munich ce week-end avec son homologue américain John Kerry. Selon les analystes, ce sont les gardiens de la révolution, dépendant directement du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui ont la haute main sur la politique iranienne envers la Syrie.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a admis qu'il n'avait « aucune autorité » pour s'entretenir du conflit syrien avec son homologue américain, reconnaissant par là même que ce dossier sensible était traité en plus haut lieu, a indiqué la diplomatie américaine. Selon la porte-parole du département d'État Jennifer Psaki, Mohammad Javad Zarif a fait cet aveu lors des discussions sur le nucléaire iranien à Munich ce week-end avec son homologue américain John Kerry. Selon les analystes, ce sont les gardiens de la révolution, dépendant directement du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui ont la haute main sur la politique iranienne envers la Syrie.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Tout est dit. Pas besoin de chercher plus loin que le Fakih et les pasdarans. Rohani et son équipe ne sont la que pour faire perdre le temps et donner un peu d’oxygène au régime qui étouffait. Ceci fait, les gens leurs donneront crédit et chercheront plus de liberté. Alors les pasdarans évinceront ces bonnes gens et reviendront a d'autres plus Fakihiens qui muselleront le peuple une fois de plus et mettront Rohani et les autres en résidences forcées jusqu’à la retraite et "ma ba3ed" la retraite. Connu, vu, revu et vécu depuis la nuit des temps dans cette région.
09 h 49, le 06 février 2014