Le ministre sortant de l'intérieur Marwan Charbel. OLJ/Archives
Au lendemain de l'attentat-suicide perpétré dans la ville de Hermel, un bastion du Hezbollah dans l'est du Liban, le ministre sortant de l'intérieur Marwan Charbel a affirmé dans un entretien avec le quotidien pan-arabe Al-Sharq al-Awsat que tous les responsables libanais sont menacés d'assassinat.
"Les autorités coordonnent avec un certain nombre de responsables menacés d'assassinat, dont le Premier ministre sortant Nagib Mikati", a affirmé M. Charbel, dans l'entretien publié dimanche. "Nous avons renforcé les mesures sécuritaires à l'échelle nationale afin de protéger les citoyens", a-t-il ajouté.
M. Mikati avait démenti samedi les informations selon lesquelles il serait une cible potentielle d'une attaque terroriste. "Je remplis mon devoir national en toute conscience", a-t-il déclaré dans un communiqué diffusé par son bureau de presse. "Il est regrettable que tout le peuple libanais soit sous la menace en raison de la situation locale et régionale", a-t-il ajouté.
Dans son entretien avec Al-Sharq al-Awsat, Marwan Charbel a refusé de dévoiler la liste des personnalités menacées d'assassinats. "Il n'y a pas des responsables plus menacés que d'autres (...) tous ceux qui travaillent dans les affaires publiques sont menacés", a-t-il précisé.
L'ancien ministre Mohammad Chatah est le dernier responsable libanais à avoir été assassiné. Il a été tué le 27 décembre 2013 dans un attentat à la voiture piégée dans le cœur de Beyrouth. Cet attentat a ravivé la crainte d'une reprise des assassinats ciblés, qui ont touché de 2005 à 2012 des personnalités hostiles au régime de Bachar el-Assad et à son allié libanais, le Hezbollah.
Le Liban est le théâtre d'incidents sécuritaires récurrents en raison notamment de l'impact de la crise syrienne sur la situation politico-sécuritaire du pays.
Samedi soir, le "Front al-Nosra au Liban", un groupuscule lié à el-Qaëda, a revendiqué sur son compte Twitter l'attentat-suicide perpétré dans la ville de Hermel, un bastion du Hezbollah dans l'est du Liban. Cet attentat est le septième à frapper un fief du mouvement chiite depuis que ce dernier a envoyé à la mi-2013 ses hommes combattre les rebelles aux côtés des troupes du président syrien Bachar el-Assad.
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"Les autorités coordonnent avec un certain nombre de responsables menacés d'assassinat, dont le Premier ministre sortant Nagib Mikati", a affirmé M. Charbel, dans l'entretien publié dimanche. "Nous avons renforcé les mesures sécuritaires à l'échelle nationale afin de protéger les citoyens", a-t-il ajouté.
M. Mikati avait démenti samedi les informations selon lesquelles il serait une cible potentielle d'une attaque terroriste. "Je remplis mon devoir national en toute conscience", a-t-il déclaré dans un communiqué diffusé...


BIZARRE QUAND MÊME CE CYCLONE TROPIQUE QUI NE FRAPPE QUE LE QUATORZIÈME PARALLÈLE UNIQUEMENT SANS REMONTER JUSQUE AU HUITIÈME PARALLÈLE...
18 h 13, le 02 février 2014