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Économie - Liban - Coopération

Hajj Hassan : La pêche maritime n’existe pas au Liban au sens commercial du terme

« Le Liban ne pêche que l’équivalent de 10 % de ses besoins en poissons », a indiqué hier le ministre sortant de l’Agriculture, Hussein Hajj Hassan. Photo Naharnet.com

Selon le ministre sortant de l'Agriculture, Hussein Hajj Hassan, le secteur de la pêche maritime au Liban demeure confronté à de nombreux obstacles.
Outre l'aspect traditionnel des méthodes employées, « la pollution des eaux côtières et la pêche sauvage (...) contribuent à l'épuisement des ressources ichtyologiques » du pays, a-t-il souligné hier. « Le Liban ne pêche que l'équivalent de 10 % de ses besoins en poissons, a-t-il ajouté. Les méthodes et les moyens utilisés pour pêcher sont obsolètes ; la pêche maritime n'existe pas au Liban au sens commercial du terme. » Le secteur emploie quelque 7 000 pêcheurs et mobilise dans les 2 500 embarcations de petite taille ; la part de la pêche est négligeable à l'échelle nationale, a-t-il relevé.
Ces propos sont intervenus à l'occasion d'une conférence de presse portant sur le projet « Pesca Libano » d'assistance technique au ministère de l'Agriculture sur le plan de la pêche.
Cet événement s'est déroulé à Beyrouth en présence du ministre Hajj Hassan, du secrétaire général du Conseil national de la recherche scientifique du Liban (CNRS), Mouïn Hamza, du chargé d'affaires de l'ambassade italienne, Riccardo Smimmo, et du responsable du bureau de coopération du centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM), branche de Bari (Italie), Biagio Di Terlizzi.
Financé par la Coopération italienne au développement à hauteur de 300 000 euros, le projet « Pesca Libano » a été mis en place l'an dernier par le CIHEAM, en partenariat avec le CNRS.
Dans les détails, le projet vise à soutenir le ministère de l'Agriculture dans sa gestion des ressources marines libanaises, par la conduite d'une évaluation de ces ressources et de leur potentiel. Il comprend notamment des enquêtes sur le terrain, des prélèvements d'échantillons, ou encore l'observation de la faune marine.
« Mais il reste encore beaucoup à faire en matière de gestion durable des ressources marines du Liban », a nuancé M. Smimmo.

Selon le ministre sortant de l'Agriculture, Hussein Hajj Hassan, le secteur de la pêche maritime au Liban demeure confronté à de nombreux obstacles.Outre l'aspect traditionnel des méthodes employées, « la pollution des eaux côtières et la pêche sauvage (...) contribuent à l'épuisement des ressources ichtyologiques » du pays, a-t-il souligné hier. « Le Liban ne pêche que l'équivalent de 10 % de ses besoins en poissons, a-t-il ajouté. Les méthodes et les moyens utilisés pour pêcher sont obsolètes ; la pêche maritime n'existe pas au Liban au sens commercial du terme. » Le secteur emploie quelque 7 000 pêcheurs et mobilise dans les 2 500 embarcations de petite taille ; la part de la pêche est négligeable à l'échelle nationale, a-t-il relevé.Ces propos sont intervenus à l'occasion d'une conférence de...
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