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Appels à mobilité : projet HERMES

Le bureau Moyen-Orient de l'AUF a annoncé le lancement des appels à candidature dans le cadre du projet HERMES. Ces appels seront ouverts à plusieurs universités de la région jusqu'au 31 janvier.
Créé dans le but de renforcer la coopération et les échanges entre l'Europe et le Moyen-Orient, HERMES est un programme de mobilité dans l'enseignement supérieur, financé par l'Union européenne dans le cadre de son projet Ersmus Mundus. Ce projet vise le financement de 180 mobilités de tous les niveaux.

Pour en savoir plus :
http ://www.hermes-mundus.eu/

 

Colloque « La présence libanaise dans le monde »

L'Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) organise le troisième colloque sur « La présence libanaise dans le monde ».
 Cet événement est prévu les 27 et 28 mars 2014, au campus principal de l'USEK.
 Le colloque, troisième de la série sur « La présence libanaise dans le monde », entend mettre en exergue la contribution du Libanais à l'édifice culturel mondial et à l'avènement d'une civilisation de l'amour faite de savoir, de connaissance et de reconnaissance.
 Appelé depuis plus de treize siècles à parcourir le monde et faisant honneur à ses ancêtres qui ont légué aux hommes l'art d'écrire leur histoire, le Libanais, dont l'identité formée d'une multitude d'appartenances toutes au service de la formation et de la civilisation de l'homme, se donne pour objectif de promouvoir la nouvelle civilisation de l'amour par ses sciences, son art, sa littérature et sa philosophie.
Les trois axes du colloque sont « Art et sciences », « Terre, environnement, écologie », « Lettres et mémoires ».
 Les articles de l'axe « Arts et sciences » porteront sur les aspects artistiques et scientifiques qui ont marqué l'histoire des Libanais dans le monde. Le deuxième axe aborde le rôle des Libanais dans le monde vis-à-vis de la terre d'origine et de la terre d'accueil, interroge l'environnement et son impact sur l'identité et met en jeu l'écologie. Enfin, dans le troisième et dernier axe, on fait appel aux penseurs et aux écrivains libanais qui ont pris part à l'élaboration de la culture du monde à partir de leur expérience d'émigrés.

 

Tiré du .Net

« Quand les prêts étudiants se transforment en piège

Emprunter pour étudier est généralement présenté comme un investissement sur son avenir, une forme de risque limité. Si ce mécanisme permet à de nombreux jeunes d'avoir accès à des formations trop chères pour eux ou leurs parents, il peut aussi être un accélérateur de chute pour ceux qui ne décrochent pas immédiatement un emploi. "On se dit que ce n'est pas grave ; on contracte un prêt, on arrivera à le rembourser", témoigne Céline, 25 ans. "On y va un peu tête baissée parce que, de toute façon, on est un petit peu emprisonné, il faut avoir un bon CV. Il faut faire cet investissement et au final on se rend compte que c'est un investissement très coûteux et pas du tout rentable." Cette Franc-Comtoise a dû emprunter 28 000 euros pour financer son école de communication. À partir d'octobre prochain, elle devra verser des mensualités de 370 euros à sa banque, mais n'a toujours pas décroché de job.
Selon une étude de l'Observatoire de la vie étudiante (OVE), seuls 6,1 % des étudiants français avaient souscrit un prêt en 2009. Une proportion qui a sans doute augmenté avec la crise. L'UNEF le principal syndicat étudiant en France, estime ainsi que 8 % de la population étudiante au minimum a dû contracter un emprunt pour financer ses études. Et beaucoup pensent que les étudiants endettés ont même dépassé déjà la barre des 10 %, soit plus de 200 000 jeunes.
La situation, bien sûr, reste sans commune mesure avec ce que l'on peut observer aux États-Unis. Là-bas, la majorité des jeunes doit emprunter, et le montant des dettes étudiantes accumulées dépasse les 1 000 milliards de dollars. La France en est encore loin, mais l'augmentation constante des frais de scolarité dans les écoles de commerce inquiète : 17 % des élèves de ces établissements passent par un crédit pour financer leur cursus, selon l'OVE.
Georges, 25 ans, a été admis à la sortie du lycée au Cesem de Reims, une école de commerce postbac en 5 ans. "Les deux premières années, mes parents ont pu payer. Mais j'ai dû assumer les trois dernières : 7 500 euros par an, plus les autres frais." Georges a ainsi dû emprunter 30 000 euros. Son diplôme en poche, il disposait d'un an pour trouver du travail avant de commencer à rembourser des mensualités de 400 euros.
Les espoirs de trouver un poste bien payé se sont vite dissipés, et les échéances l'ont rattrapé. "Je vais être obligé de rester chez mes parents." À l'amertume de ne pouvoir s'émanciper, s'ajoutent les regrets. "J'ai fait une école de commerce un peu par hasard. Ce n'était pas ma voie. Mais je suis coincé par ce prêt." Alors qu'il rêve de "partir à l'étranger, en Angleterre, pour travailler dans un label de musique", il est obligé de rester chez ses parents, à Garches, pour trouver du travail et rembourser son prêt. "Je m'apprête à travailler dans une agence d'intérim. Pour le moment, je n'ai pas trouvé mieux."

Pour lire l'article dans son intégralité :
http ://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/quand-les-prets-etudiants-se-transforment-en-piege-2656/

 

Appels à mobilité : projet HERMES
Le bureau Moyen-Orient de l'AUF a annoncé le lancement des appels à candidature dans le cadre du projet HERMES. Ces appels seront ouverts à plusieurs universités de la région jusqu'au 31 janvier.Créé dans le but de renforcer la coopération et les échanges entre l'Europe et le Moyen-Orient, HERMES est un programme de mobilité dans l'enseignement supérieur, financé par l'Union européenne dans le cadre de son projet Ersmus Mundus. Ce projet vise le financement de 180 mobilités de tous les niveaux.
Pour en savoir plus :http ://www.hermes-mundus.eu/
 
Colloque « La présence libanaise dans le monde »
L'Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) organise le troisième colloque sur « La présence libanaise dans le monde ».
 Cet événement est prévu les 27 et 28 mars 2014, au...
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