Sébastien Chatelier, l’initiateur du projet.
Globe-trotter, entrepreneur ou encore reporter d'entreprise... Difficile de coller une seule et unique étiquette à Sébastien Chatelier, jeune prodige français du monde des affaires. À seulement 23 ans, il se lance déjà dans sa seconde aventure professionnelle, une épopée des plus originales.
L'idée est simple mais audacieuse. Pendant 3 ans de reportage, le jeune homme va parcourir 33 pays pour partir à la rencontre de plus de 300 entrepreneurs. Son point de départ n'est autre que le Liban.
« C'est un pays où les gens ont naturellement l'esprit d'entreprendre, explique le jeune homme. Bien sûr, Beyrouth n'est pas encore la Sillicon Valley, mais elle pourrait bien le devenir ! »
Si très vite le jeune homme a pu identifier les points faibles du pays quant au développement de l'entrepreneuriat, ses conclusions n'en restent pas moins très encourageantes.
« Il est vrai que le pays souffre de plusieurs problèmes structurels, dont la mauvaise qualité de ses infrastructures et l'environnement politico-sécuritaire qui pourrait freiner les investisseurs », analyse-t-il.
« Cependant, je pense que ces difficultés peuvent se résoudre. En venant au Liban, en rencontrant ces jeunes entrepreneurs qui possèdent une ouverture sur le monde inégalée, le goût du risque et le sens des affaires, les investisseurs ne pourront que regagner confiance », poursuit-il.
Pour le spécialiste de l'entrepreneuriat du Net, « ce qui manque aux startups locales, c'est un "Google" libanais, un modèle de réussite sans pareil qui pourrait doper la confiance des investisseurs et faire que les autres startups puissent bénéficier de ce succès ».
« Mais cela pourrait arriver très vite, ajoute Sébastien Chatelier, confiant. Les Libanais ont toujours une longueur d'avance qui pourrait faire croître l'image du pays sur la scène internationale. »
Qui est Sébastien Chatelier ?
Sébastien Chatelier est un magnat de l'entrepreneuriat. À dix ans seulement, il se met à revendre Playmobils et poupées Barbie sur eBay. « Je me suis vite rendu compte qu'à Noël, les jouets se vendaient beaucoup plus cher sur le site de e-Commerce. » C'est comme cela qu'est née sa passion d'entreprendre. « Quand on commence ainsi, on y prend vite goût », confie-t-il.
Autodidacte, le jeune homme décide de quitter le lycée à 16 ans pour se consacrer à sa nouvelle passion et monter sa première entreprise. C'est chose faite à 18 ans, lorsqu'il crée Animagora, pionnière dans le domaine du dog-sitting en France, la garde d'animaux entre particuliers. « J'étais passionné par les animaux, et j'ai vite remarqué que je n'étais pas le seul ! Avec 60 millions d'animaux de compagnie en France, il existe alors autant de maîtres et de clients potentiels ! »
Avec 12 000 à 15 000 clients, Animagora se classe vite parmi les leaders du marché. Cinq ans après sa création, Sébastien Chatelier décide de passer la main et revend son entreprise au leader Animaute. « Passé un certain chiffre d'affaires, nous ne pouvions plus nous développer », livre-t-il.
C'est après ce joli succès que le jeune homme, toujours avide d'aventures et d'entrepreneuriat, décide d'écrire un second chapitre de sa vie professionnelle en se lançant dans ce tour du monde des créateurs du Net et de l'innovation. « L'idée est d'acquérir une autre vision de l'entrepreneuriat, en attendant, peut-être, d'écrire le troisième chapitre de mon aventure entrepreneuriale. »
Lire aussi
Deux nouveaux entrepreneurs libanais sélectionnés par l'ONG Endeavor Lebanon
« La taille du marché libanais, principale difficulté pour les entrepreneurs »
L'idée est simple mais audacieuse. Pendant 3 ans de reportage, le jeune homme va parcourir 33 pays pour partir à la rencontre de plus de 300 entrepreneurs. Son point de départ n'est autre que le Liban.« C'est un pays où les gens ont naturellement l'esprit d'entreprendre, explique le jeune homme. Bien sûr, Beyrouth n'est pas encore la Sillicon Valley, mais elle pourrait bien le devenir ! »Si très vite le jeune homme a pu identifier les points faibles du pays quant au développement de l'entrepreneuriat, ses conclusions n'en restent...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine