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Moyen Orient et Monde - Centrafrique

Hollande à Bangui après la mort de deux soldats français

Un employé de la morgue de l’hôpital de Bangui vaporise les cadavres de spray anti-insectes. Fred Dufour/AFP

Le désarmement des groupes armés à peine lancé, le président François Hollande est arrivé hier soir à Bangui, encore loin d'être sécurisée quelques heures après la mort de deux soldats français. Coups de feu, mouvements de foules, corps sans vie sur la chaussée : la confusion a régné une grande partie de la journée dans le quartier « combattant », proche de l'aéroport M'Poko. C'est dans un quartier voisin, dans cette même partie nord de la capitale, que deux militaires français ont été tués dans un accrochage au cours de la nuit, selon Paris. Les deux hommes ont été tués lors d'un échange de tirs « à très courte distance » par des assaillants non identifiés.
C'est dans ce cadre de tensions que le président Hollande vient d'abord « saluer et encourager » les militaires de l'opération Sangaris. Lors de son passage, il rencontrera les responsables religieux du pays et les autorités de transition, dont le président Michel Djotodia, ex-chef de la Séléka, qu'il avait très vivement critiqué samedi dernier pour avoir « laissé faire » les massacres interreligieux de ces derniers jours qui ont fait quelque 400 morts.
Dans Bangui, les soldats de Sangaris ont poursuivi hier pour la deuxième journée consécutive le désarmement des groupes armés, visant en priorité les combattants musulmans de l'ex-rébellion Séléka. Selon l'état-major français, la quasi-totalité des groupes armés a été désarmée sans incident majeur et en moins de 24 heures, avec le soutien de la force africaine. Les bases des Séléka dans les quartiers ont été évacuées et leurs combattants rassemblés dans plusieurs camps militaires. L'urgence pour les militaires français semble désormais de contenir la vengeance des populations de la capitale, en très grande majorité chrétiennes, contre les ex-Séléka et la minorité civile musulmane qui y est associée.

(Source : AFP)

Le désarmement des groupes armés à peine lancé, le président François Hollande est arrivé hier soir à Bangui, encore loin d'être sécurisée quelques heures après la mort de deux soldats français. Coups de feu, mouvements de foules, corps sans vie sur la chaussée : la confusion a régné une grande partie de la journée dans le quartier « combattant », proche de l'aéroport M'Poko. C'est dans un quartier voisin, dans cette même partie nord de la capitale, que deux militaires français ont été tués dans un accrochage au cours de la nuit, selon Paris. Les deux hommes ont été tués lors d'un échange de tirs « à très courte distance » par des assaillants non identifiés.C'est dans ce cadre de tensions que le président Hollande vient d'abord « saluer et encourager » les militaires de l'opération Sangaris....
commentaires (2)

Hier au Mali les forces francaises tuent 119 islamistes salafowahabites , aujourd'hui les forces francaises combattent , pardon essayent de proteger les populations des exactions des SELECA qui se trouvent etre des muslims , mais nuance , dont les dirigeants sont Xtiens ( ?? ) , 1er constat , pas de hezb resisitant present sur le terrain , 2eme constat la meme ideologie parti de Lybie , Mali , Tchad , Niger ,Nigeria , et maintenant Centre Afrique , nous ramene ou ???? a la bensaouidie pardi !! L'arabie c'est ou dites ? par la mec !! Que font donc les resistants en Syrie ? la meme chose que les francais au sahel , avec une toute petite difference , au sahel , on a pas decrete qu'il y a avait des gentils mignons, d'un cote et des mechants de l'autre .

FRIK-A-FRAK

13 h 37, le 11 décembre 2013

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Commentaires (2)

  • Hier au Mali les forces francaises tuent 119 islamistes salafowahabites , aujourd'hui les forces francaises combattent , pardon essayent de proteger les populations des exactions des SELECA qui se trouvent etre des muslims , mais nuance , dont les dirigeants sont Xtiens ( ?? ) , 1er constat , pas de hezb resisitant present sur le terrain , 2eme constat la meme ideologie parti de Lybie , Mali , Tchad , Niger ,Nigeria , et maintenant Centre Afrique , nous ramene ou ???? a la bensaouidie pardi !! L'arabie c'est ou dites ? par la mec !! Que font donc les resistants en Syrie ? la meme chose que les francais au sahel , avec une toute petite difference , au sahel , on a pas decrete qu'il y a avait des gentils mignons, d'un cote et des mechants de l'autre .

    FRIK-A-FRAK

    13 h 37, le 11 décembre 2013

  • Ben voilà, hein? le domino lybien entraîne dans sa chute les autres. Et comme c'est curieux, on insiste très peu sur le fait que Seleka est un ramassis d'islamistes soudanais ,tchadiens et autres...et encore moins sur le fait que la population musulmane de Bangui leur a réservé un accueil dont le moins qu'on puisse dire est qu'il était plutôt chaleureux. L'islamisme est une plaie ouverte au flanc de l'Afrique...il faut vite la cautériser...le plus étonnant est le traitement de l'information en France,surtout sur France Inter,et France Cu (c'est comme çà qu'on dit quand on est branché Marais Bastille République)...prudent, mais alors prudent...pour un peu, on croirait que ce sont les chrétiens de Centrafrique qui sont les agresseurs et le Seleka l'agressé...ahurissant, vraiment.

    GEDEON Christian

    12 h 13, le 11 décembre 2013

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