La qualification de leur équipe pour la Coupe du monde de football 2014 a donné du bonheur aux Français. Une voix s’est même levée au Parlement pour demander une suspension de cinq minutes, le temps de savourer « un instant d’unité nationale ». Pour le foot. À Beyrouth, depuis hier, des artères vitales sont coupées pour les préparatifs de la commémoration de l’Indépendance. Il n’y en aura que pour les militaires. Non pas qu’ils n’aient pas droit à ce quart d’heure furtif de panache, nos boys, où leurs mamans pourront les voir à la télévision, eux qui sont de toutes les corvées sans gloire dans un pays qui s’efface dangereusement. Mais nous ne sommes pas une puissance militaire pour qu’en cette circonstance, les 70 ans de la création de notre pays, nous n’ayons d’autre idée que d’exhiber un matériel décati et quelques engins antédiluviens comme un étalage grandiose de notre vulnérabilité. Le spectacle sera encore pire sur les gradins avec la présence d’un gouvernement absent et d’un Premier ministre de rien. Les Français, en plein marasme eux aussi, mais tout est relatif, s’accrochent au foot pour renouveler leur volonté de vivre ensemble. Nous n’avons pas de foot et nos clubs nationaux sont rongés par la corruption comme tout le reste. Le hideux billet commémoratif de 50 000 LL (sans parler des fautes d’orthographe dont nous nous sommes gargarisés toute la semaine passée) est la preuve criante du manque d’égards vis-à-vis non seulement de l’image du pays, mais aussi de son réservoir de compétences. Les créatifs libanais figurent parmi les meilleurs de la région, sinon du monde. Était-il si compliqué d’y faire appel, au moins sur concours ?
Nous n’avons pas de foot. Mais nous avons une société civile admirable qui se bat comme elle peut pour justifier l’indépendance et l’existence même du Liban.
Ce vendredi 22 novembre, dans un monde idéal, j’aimerais voir défiler ce pédiatre qui a pris sa voiture, bravant les embouteillages, pour aller chercher aux urgences d’un hôpital lointain une enfant pauvre en danger de mort et la faire placer sous assistance. J’aimerais voir les organisateurs du Salon du livre, surtout ces courageux libraires et éditeurs qui s’accrochent encore à des métiers de plus en plus difficiles. J’aimerais voir ces commerçants qui continuent à investir dans l’attente d’un rare chaland désabusé. J’aimerais voir ces écoliers, ces étudiants qui en veulent, ces instituteurs et ces maîtres qui donnent tout ce qu’ils peuvent, qui donnent de l’avenir. J’aimerais voir ces hôteliers et ces restaurateurs en mal de touristes, mais qui espèrent des jours meilleurs. Et aussi ces ingénieurs, ces hommes d’affaires, ces fondations et ces associations qui font le travail de l’État en l’absence d’un État et donnent à la société ce qu’ils peuvent donner. J’aimerais nous voir tous, tant que nous sommes, héros du quotidien, vivants par hasard, le hasard nous ayant épargnés. Koullouna.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Les MALSAINS pseudo-laïcs "chréti(e)ns" ou islamistes chïïto-sunnites same, Collaborent avec les mêmes sbir es pions suite à une longue expérience dans ce milieu à la truffe vive et l'œil au vent ! Y a ceux qui déblatèrent since des décennies sur leur Pseudo-arabisme Sectaire waliyyo-nusayrisé à la noix ; et leurs affidés (h)Amèèèrs imprimant des timbres montrant le grimpant petit dernier, Le Beauf "Grimpion", sur les genoux de Grosse voix super Crispante ! Et y a le Reste, Gros morceau à l'air Mauvais partout disséminé, ne trouvant sa place Nulle part car Grave Nullité ; alors : autant Poser à l'air Mauvais. Et là leurs "Intélloallâhcrates" qui voilà, style garagistes ou dentistes kifkif, avec dédain ce "Reste" dévisageant, comme quoi pas Assez Mauvais ; pondant alors leurs "théories" à 2 Aracks I m b u v a b l e s et Frelatés. Pas dupes, on sait que cez-ébaubis auront Sûr toujours l'Air Mauvais et resteront Pas Trop "beau". Mais bon, y a un plan ; non peut-être !? Ne l'ayant pas pensé plus tôt, bassîîta maäléééch. Alors, aux Sains qui Sentent Bons et qui sont Beaux de ce Beau Pays, qu'en signe de protestation ils se lèvent aux Vêpres et aux Salâtes pour crier au ciel : Yâ allah hanoûn et miséricordieux, débarrassez-nous une bonne fois de tous ces "Malsains-là", please mééérci! Allâhouakbar, n'challah, ëééémîne et ainsi soit-iiiiiiL sur leurs "crânes" Vidés et leurs cervelles "Simplifiées" ! Choukrane dieu.
11 h 19, le 21 novembre 2013