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Moyen Orient et Monde - Élections 2014

Le Pen et Wilders scellent une alliance « historique » contre l’UE

La présidente du Front national, Marine Le Pen, et le chef de file de l’extrême droite néerlandaise, Geert Wilders, ont conclu hier à La Haye une alliance en vue des élections européennes de mai 2014. Malgré d’évidentes différences d’opinion sur certains sujets, ils souhaitent unir plusieurs mouvements eurosceptiques en vue de former un groupe au Parlement européen qui sera en mesure de faire entendre sa voix sur la scène continentale après les élections, et ce dans le but de « libérer » leurs pays respectifs de l’Union européenne.
« Aujourd’hui est un jour historique », a déclaré Mme Le Pen à La Haye : « Nous avons pris la décision, avec d’autres mouvements patriotes, de nous allier dans une dynamique de travail. » Et M. Wilders, qualifiant l’UE « d’État nazi », de renchérir : « Aujourd’hui marque le début de la libération de ce monstre nommé Bruxelles. » Il a dit espérer que d’autres partis « aux idées similaires » rejoindront l’initiative après les élections. « Nous, vieilles nations européennes, obligées de demander la permission à Bruxelles pour toute chose, a dénoncé Mme Le Pen, il faut que nous retrouvions la souveraineté territoriale, la souveraineté monétaire, la souveraineté budgétaire. »
Pour composer un groupe politique au Parlement européen, il faut 25 députés élus, sur un total de 766, dans au moins un quart des États membres de l’UE. Siéger dans un groupe politique permet de disposer de moyens offerts par le Parlement : collaborateurs, secrétariat, bureaux, traduction, budget pour la communication, mais aussi de temps de parole proportionnel à la taille du groupe. Le FN compte actuellement 3 eurodéputés et le parti de M. Wilders 4, non-alignés.
À des journalistes qui leur ont demandé comment ils allaient concilier d’évidentes différences d’opinion sur un certain nombre de sujets, Mme Le Pen a dit : « Même dans un mariage, on n’est pas obligé de penser mille pour cent la même chose. » Il n’est pourtant pas certain que Mme Le Pen et M. Wilders arriveront à fédérer les eurosceptiques.
(Source : AFP)
La présidente du Front national, Marine Le Pen, et le chef de file de l’extrême droite néerlandaise, Geert Wilders, ont conclu hier à La Haye une alliance en vue des élections européennes de mai 2014. Malgré d’évidentes différences d’opinion sur certains sujets, ils souhaitent unir plusieurs mouvements eurosceptiques en vue de former un groupe au Parlement européen qui sera en mesure de faire entendre sa voix sur la scène continentale après les élections, et ce dans le but de « libérer » leurs pays respectifs de l’Union européenne.« Aujourd’hui est un jour historique », a déclaré Mme Le Pen à La Haye : « Nous avons pris la décision, avec d’autres mouvements patriotes, de nous allier dans une dynamique de travail. » Et M. Wilders, qualifiant l’UE « d’État nazi », de renchérir :...
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