Il y avait 13 enseignants au cours de la formation.
La doyenne de la faculté de pédagogie, le Dr Zalpha Ayoubi, explique : « L’objectif de cet atelier – le deuxième de trois ateliers qui visent la formation à distance – est de maintenir les professeurs à la pointe du progrès. Le perfectionnement des techniques éducatives se répercute directement sur les étudiants, qui sont au fait les professeurs de demain. » De même, à travers ce séminaire, les professeurs pourront acquérir les compétences nécessaires afin de passer d’un enseignement direct à un enseignement à distance. « Ce passage pourra s’effectuer en trois modes, selon le besoin de l’université : en consolidant ou en enrichissant un cours existant, en le remplaçant par un cours à distance ou en virtualisant complètement la formation», ajoute M.
Azzeddine.
Le Dr Randa Naboulsi, professeure de didactique du français à la faculté de pédagogie et membre du comité des relations internationales de la faculté de pédagogie, qui suivait la formation, précise: « Mettre un cours en ligne est devenu une nécessité. Cela facilitera beaucoup la mission de l’enseignant. Mais le cadre institutionnel doit être bien équipé. Déjà, il y a plusieurs salles d’informatique à la faculté de pédagogie des moniteurs spécialisés pour guider les apprenants. Par ailleurs, un nouveau master sur les TIC a vu le jour à la faculté de pédagogie l’année dernière. » À propos du séminaire, le Dr Naboulsi confie : « Nous avons appris à utiliser trois logiciels différents qui nous permettront de mettre en ligne nos cours et, à la fin de l’atelier, nous avons été évalués sur tout ce que nous avons construit tout au long de la semaine. » Un suivi de cette formation est prévu pour bientôt, et les enseignants qui n’ont pas pu prendre part à cet atelier pourront en profiter. « Organiser un séminaire pareil n’a pas été facile. Cela a nécessité beaucoup d’organisation et d’implication de la part de la doyenne, et beaucoup d’effort et de disponibilité de la part des enseignants », précise le Dr Naboulsi.
De son côté, le Dr Oussama Ghneim, enseignant au master 2, qui a apprécié la conception des cours en ligne, prévoit d’utiliser son propre site comme plate-forme éducative, « ce qui facilitera énormément la tâche aux étudiants. »
Le Dr Hanadi Chatila, enseignante en didactique des sciences, estime quant à elle qu’il faut rester à la pointe de la technologie : «Les cours en ligne enrichiront la formation traditionnelle, et faciliteront la communication et l’interaction avec les étudiants.»
Formation très réussie, de l’avis de tous. Reste à attendre le verdict du principal intéressé, l’étudiant.
R. H.

