Le chef de la force al-Qods des gardiens de la révolution iraniens, lors d'une cérémonie en janvier 2024. Photo Atta Kenare/AFP
Le commandant de la Force al-Qods des gardiens de la révolution iraniens, Esmaïl Qaani, a affirmé que l’exigence minimale concernant le Liban était qu’Israël se retire vers les positions qu’il occupait avant le début de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran, fin février.
« Soutenir la résistance au Liban est le devoir de chacun d'entre nous, et chasser Israël de la région est un objectif atteignable pour les musulmans », a écrit lke chef de la branche des opérations extérieures des gardiens.
L'Etat hébreu occupe une « zone tampon » de plus de 600 km2 au Liban-Sud, poursuivant son invasion ces dernières semaines, au-delà de la « ligne jaune » décrétée unilatéralement peu après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 19 avril. Avant la guerre, l'armée israélienne occupait, depuis le conflit de 2023-2024, au moins cinq positions sur des hauteurs frontalières qu'elle jugeait « stratégiques » au Liban-Sud.
Selon l'accord de cessez-le-feu annoncé mercredi soir à Washington, Beyrouth et Tel-Aviv vont mettre en place dans le Sud des « zones pilotes » limitées, dans lesquelles l'armée libanaise exercera un « contrôle exclusif du territoire, à l'exclusion de tout acteur non étatique ».


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