Liban
L’affaire des deux évêques est « complexe » et ne se règlera pas « de sitôt »...
OLJ / le 25 octobre 2013 à 00h08
OLJ / le 25 octobre 2013 à 00h08
J'use de cet article pour éviter ceux trop politiques. Une Maxime par "TOUS" à méditer. Nul n'est visé. Et "TOUS" le sont. Inspirée d'une fable de Lafontaine, traduisant le Grand Ésope. *LE LION CHEF D'ARMÉE ET L'ÂNE SON GÉNÉRAL* - Un Lion, s'érigeant Chef d'Armée, s'est mis en tête, - De guerroyer. C'était là, prétendait-il, sa fête. - Ses rivaux n'étaient pas de maigres animaux, - Mais des opposants à ses pervers idéaux. - Dans cette invraisemblable affaire, - Il se servit; sans commentaire; - D'un Âne comme Général. - L'Âne-Général au Chef-Lion fut bien loyal. - Le Chef-Lion le posta, bien loin de son armée, - Avec l'ordre de braire; à ces terribles sons, - Lui dit-il, mes rivaux, fuyant leurs maisons, - Leur espèce aux clameurs n'étant accoutumée, - Aux horribles braiements d'une si laide voix, - Seraient traumatisés par ce bruit effroyable : - La terreur saisirait les habitants des bois - Qui tomberaient tous dans le piège inévitable - Que leur a tendu le Chef-Lion. : Au terme de l'affaire : - N'ai-je pas avec zèle accompli ma mission ? - Dit l'âne en s'octroyant l'honneur de la victoire. - Bien sûr, lui dit le lion, tu t'es bien comporté ! - Si je ne connaissais ta race dérisoire, - J'aurais été moi-même, à coup sûr, effrayé ! - L'âne à de tels propos, se fût mis en colère, - S'il eût osé ! raillé qu'il fut, et à raison. - Qui souffrirait un Âne, et fat et fanfaron, - À deux pattes, et sans manière ?
Que l'Etat Libanais s'occupe plutôt des Libanais dans les geôles Syriennes d'abord et en priorité, nous connaissons les ravisseurs et les criminels derrière leurs disparitions ou arrestation. Les deux évêques eux sont Syriens et surement pas de notre responsabilité. Il ont un état qui aurait du leur octroyer la protection qu'il fallait au lieu d'avoir choisi de traiter son peuple en terroristes et de les massacrer. C'est une erreur de se mêler de cette histoire et ce responsable de la sécurité qui a sur la conscience la mort de Tueni ferais mieux de chercher a se distinguer a sortir les Libanais des prisons Syriennes au lieu d'autre chose.
J'use de cet article pour éviter ceux trop politiques. Une Maxime par "TOUS" à méditer. Nul n'est visé. Et "TOUS" le sont. Inspirée d'une fable de Lafontaine, traduisant le Grand Ésope. *LE LION CHEF D'ARMÉE ET L'ÂNE SON GÉNÉRAL* - Un Lion, s'érigeant Chef d'Armée, s'est mis en tête, - De guerroyer. C'était là, prétendait-il, sa fête. - Ses rivaux n'étaient pas de maigres animaux, - Mais des opposants à ses pervers idéaux. - Dans cette invraisemblable affaire, - Il se servit; sans commentaire; - D'un Âne comme Général. - L'Âne-Général au Chef-Lion fut bien loyal. - Le Chef-Lion le posta, bien loin de son armée, - Avec l'ordre de braire; à ces terribles sons, - Lui dit-il, mes rivaux, fuyant leurs maisons, - Leur espèce aux clameurs n'étant accoutumée, - Aux horribles braiements d'une si laide voix, - Seraient traumatisés par ce bruit effroyable : - La terreur saisirait les habitants des bois - Qui tomberaient tous dans le piège inévitable - Que leur a tendu le Chef-Lion. : Au terme de l'affaire : - N'ai-je pas avec zèle accompli ma mission ? - Dit l'âne en s'octroyant l'honneur de la victoire. - Bien sûr, lui dit le lion, tu t'es bien comporté ! - Si je ne connaissais ta race dérisoire, - J'aurais été moi-même, à coup sûr, effrayé ! - L'âne à de tels propos, se fût mis en colère, - S'il eût osé ! raillé qu'il fut, et à raison. - Qui souffrirait un Âne, et fat et fanfaron, - À deux pattes, et sans manière ?
09 h 33, le 25 octobre 2013