L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui surveille les activités nucléaires de l’Iran, a dit être au courant de cette déclaration, mais a refusé de la commenter. Les observations des membres de la commission, qui sont régulièrement informés sur l’avancée du programme nucléaire iranien, ont été plusieurs fois démenties par le gouvernement.
« Petites différences »...
Par ailleurs, le ministre israélien des Affaires stratégiques Youval Steinitz a minimisé hier les divergences avec les États-Unis sur le dossier nucléaire iranien. « Avec les Américains, nous voyons de façon générale d’un même œil l’objectif final qui est d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, mais sur les moyens d’y parvenir il existe parfois des petites différences », a admis M. Steinitz. Sur la possibilité pour l’Iran de recourir au nucléaire à des fins civiles, il a indiqué qu’Israël pourrait y consentir à condition que Téhéran renonce à produire de l’uranium enrichi et se le procure auprès de pays étrangers.
De son côté, la ministre israélienne de la Justice, également chargée des négociations avec les Palestiniens, Tzipi Livni, a prôné la constitution d’un « axe » anti-iranien. « Le fait que le conflit avec les Palestiniens n’est pas réglé empêche les pays arabes menacés par l’Iran de collaborer ouvertement avec Israël », a-t-elle affirmé, observant que l’Arabie saoudite et Israël parlent le même langage sur la question du nucléaire iranien. « Quand on écoute le discours des Saoudiens sur ce qu’il convient de faire pour empêcher l’Iran (d’avoir l’arme nucléaire), ça semble familier », a-t-elle expliqué. « Il est maintenant manifeste que les intérêts de l’État d’Israël et des modérés et des pragmatiques dans la région sont les mêmes. Il nous faut d’une part continuer à faire pression sur l’Iran et dans le même temps faire progresser le processus de paix », a-t-elle reconnu.
Enfin, hier encore, Téhéran a qualifié de « totalement injuste » un rapport des Nations unies très critique sur la situation des droits de l’homme en Iran.
(Sources : agences)


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
C'est clair et limpide ce que tsipi insinue , le language bensaoudique est familier a celui des sionsites dit elle , et pas que concernant le nucleaire comme elle le pretend . Sur les frappes en Syrie aussi meme language et sur les palestiniens de meme . Si les yanky sionises s'imaginent que L'Iran fait confiance a tout ce petit monde de fumiers , ils se rendront compte en son temps que les ecerveles ne se bluffent qu'a eux , et entre eux .
17 h 45, le 25 octobre 2013