Tania Moussallem, instigatrice de la We Initiative, programme de soutien aux femmes.
Suite à son programme de soutien aux femmes, la We Initiative, Tania Moussallem, directrice générale adjointe de la BLC, a été élue membre du conseil d’administration de la GBA (la Global Bank Alliance for Women). La BLC devient ainsi la première banque du Moyen-Orient à rejoindre le consortium des institutions financières telles que la Royal Bank of Scotland Group, Standard Chartered et Scotiabank. Il s’agit ainsi d’une reconnaissance du Liban et de l’institution financière au sein d’une association internationale.
Rappelons que la GBA est le premier réseau international d’institutions financières et d’organisations mondiales dont la mission consiste à mettre en commun les meilleures pratiques pour favoriser la croissance des entreprises dirigées par des femmes dans le monde entier.
Dans une interview accordée à L’Orient-Le Jour, Tania Moussallem s’est dit « fière » que la BLC montre l’exemple en matière d’initiatives dédiées aux femmes. « Depuis la We Initiative, beaucoup de banques au Moyen-Orient ont suivi notre exemple et ont compris l’importance des femmes au sein de l’entreprise et comme cible marketing. Car, malheureusement, les femmes sont encore une valeur ajoutée trop peu exploitée, notamment au Liban où le taux d’activité des femmes n’est que de 22 %. Or plus il existe d’acteurs économiques, plus la croissance est possible. Il y a encore beaucoup à faire pour les femmes, alors que ces dernières sont parmi les plus diplômées de la région. »
Le réseau de la GBA compte actuellement 34 institutions membres qui travaillent, dans plus de 135 pays, afin d’élaborer des programmes innovants et complets, assurant aux femmes entrepreneures un accès vital aux capitaux, aux marchés, à l’éducation et à la formation. En renforçant les capacités de ses banques membres pour mieux servir leurs clientes femmes, la GBA prône une meilleure sensibilisation du rôle économique des femmes en tant que consommatrices, investisseurs et entrepreneures créatrices d’emplois.
S. H.


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