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Santé - Bien & Bon

Les moules, un mollusque à consommer à gogo...

« Bien & Bon » est une rubrique bimensuelle qui aborde les bienfaits nutritionnels d’un aliment. Elle est réalisée en collaboration avec Nicole Maftoum, diététicienne. Site Web : www.eatlikenicole.com ; Facebook : Eat Like Nicole.

Les moules font partie de ces espèces qui existent sur terre depuis le début des temps. Leurs coquilles, trouvées sur plusieurs chantiers de fouilles préhistoriques, ont servi aux populations anciennes de cuillères. Elles ont également été mélangées à de l’argile pour améliorer la poterie, comme elles ont été utilisées dans la joaillerie féminine.
C’est au XIIIe siècle que la culture des moules a débuté. Selon la légende, en 1235, un marin écossais, Patrick Walton, fait naufrage au large des côtes françaises. Pour survivre, il tend des filets de chasse entre deux pieux, dans le but d’attraper du poisson. Mais ce sont les moules qui ont envahi ses pichets. Constatant leur rapide croissance, le marin a eu l’idée de capturer les moules et de les engraisser avant de les revendre. La mytiliculture ou l’élevage des moules naissait...
Les moules d’élevage se consomment toute l’année, tandis que les moules sauvages sont récoltées et consommées durant les mois de mars, avril, mai, octobre et novembre.

Les bienfaits nutritionnels
– La moule figure au nombre des mollusques les plus riches en oméga-3. Des études internationales ont mis l’accent sur l’importance d’une diète riche en acides gras oméga-3 pour diminuer la pression artérielle, le taux de triglycérides et de cholestérol. Selon ces études, en fait, les oméga-3 contribuent à la diminution de l’agrégation des plaquettes sanguines, ce qui réduit le risque de formation de caillots. Ces études montrent aussi que le risque de mourir d’un
infarctus du myocarde est réduit de 40 % chez les personnes qui consomment du poisson plus de cinq fois par semaine. De même, consommer du poisson plus de cinq fois par semaine aide à diminuer de 30 % le risque des accidents vasculaires cérébraux.
– La moule est riche en protéines. En effet, 100 g de moules, soit une douzaine de ces mollusques, contiennent près de 24 g de protéines.
– La moule est riche en fer. C’est un oligoélément – c’est-à-dire qu’il existe à l’état de traces dans l’organisme –, présent dans l’hémoglobine (protéine présente) des globules rouges. Le fer est essentiel pour prévenir l’anémie.
– Elle est riche en phosphore, un minéral qui maintient la santé des os. Le phosphore participe également à la croissance et à la régénérescence des tissus, au bon fonctionnement des nerfs et des muscles, ainsi qu’à la constitution des cellules.
– La moule contient du zinc, un oligoélément qui participe aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus. Dans le pancréas, le zinc participe à la synthèse (fabrication), la mise en réserve et la libération de l’insuline.
– La moule est une source de sélénium, un oligoélément qui a une action sur les radicaux libres. Ce sont des molécules indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, mais qui peuvent être aussi nuisibles si elles sont fabriquées en grande quantité. Elles entraînent ainsi une détérioration des cellules, qui se manifeste principalement par un vieillissement cutané prématuré.
– C’est une source de manganèse. À l’instar du sélénium, ce minéral a une action sur les radicaux libres.
– Elle est riche iode, un oligoélément indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes.
– Elle contient de la vitamine B12, nécessaire à la formation des globules rouges et au renouvellement cellulaire.
– La moule contient de la vitamine C, une substance qui ralentit le vieillissement des cellules, augmente la résistance aux infections, favorise l’absorption intestinale du fer et lutte contre la fatigue.

Moules au vin blanc

Ingrédients pour 1 personne
– 200 g de moules
– 350 ml de vin blanc
– 1 gousse d’ail
– 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– 1/2 citron coupé en dés
– Le quart d’un piment vert
– Le quart d’une cuillerée à café de sel
– Le quart d’une cuillerée à café de poivre blanc
Préparation
– Dans une casserole, faire revenir l’ail, le piment et le citron. Ajouter le sel, le poivre et l’huile d’olive.
– Lorsque le mélange commence à frémir, ajouter les moules et le vin blanc. Remuer le mélange vigoureusement pour faire imbiber les moules de la sauce.
– Éteindre lorsque les coquilles s’ouvrent.

Ce plat contient quelque 400 calories.

Astuces

– À l’achat des moules, il faut s’assurer que les coquilles doivent être brillantes et fermées.
– Les coquilles entrouvertes ou ouvertes sont toxiques et non comestibles.
– Une coquille qui reste fermée après la cuisson doit être jetée.
– Il est préférable de consommer les moules fraîches le jour de leur achat. S’il faut les réfrigérer, pas plus de deux jour, il est conseillé de les placer dans un contenant recouvert d’un linge humide, dans le bac à légumes.
Les moules font partie de ces espèces qui existent sur terre depuis le début des temps. Leurs coquilles, trouvées sur plusieurs chantiers de fouilles préhistoriques, ont servi aux populations anciennes de cuillères. Elles ont également été mélangées à de l’argile pour améliorer la poterie, comme elles ont été utilisées dans la joaillerie féminine.C’est au XIIIe siècle que la culture des moules a débuté. Selon la légende, en 1235, un marin écossais, Patrick Walton, fait naufrage au large des côtes françaises. Pour survivre, il tend des filets de chasse entre deux pieux, dans le but d’attraper du poisson. Mais ce sont les moules qui ont envahi ses pichets. Constatant leur rapide croissance, le marin a eu l’idée de capturer les moules et de les engraisser avant de les revendre. La mytiliculture ou...
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