Dans le monde, le capital humain libanais a été considéré comme meilleur que celui du Pérou, de la Trinité et Tobago et de la Géorgie, mais moins bon qu’en Arménie, en Albanie et en Colombie. Parmi les PRMS, le capital humain libanais a été considéré meilleur qu’au Pérou, au Botswana, en Serbie, en Afrique du Sud, au Surinam, en Iran, en République dominicaine, en Namibie, au Venezuela et en Algérie. Le pays du Cèdre s’est vu attribuer la note de -0,22 point, un score inférieur à la moyenne mondiale de -0,59 point. Le score du Liban a pourtant été supérieur à la moyenne des pays du Golfe (-0,59 point).
Le Liban s’est classé devant la Hongrie et la Malaisie, mais après l’Espagne et la Lettonie, dans la sous-catégorie évaluant l’accès à l’éducation. Cet indice mesure de quelle manière la qualité de l’éducation dans un pays donné influera sur la qualité de la main-d’œuvre. Dans cette sous-catégorie, le Liban s’est classé premier parmi les PRMS, tandis qu’il est arrivé seulement après le Qatar et Israël parmi les pays de la région MENA. Le pays a affiché de très bons scores dans pratiquement tous les sous-indices liés à la catégorie « éducation » à l’exception de l’accès à l’Internet dans le système scolaire.
Dans la catégorie « santé et bien-être », le Liban s’est classé devant le Nicaragua et la Colombie, mais derrière l’Équateur et la République kirghize. Ce sous-indice évalue les divers facteurs socioculturels, géographiques, environnementaux et physiologiques influant sur la qualité et le développement du capital humain dans un pays donné. Le Liban s’est aussi classé devant la Colombie, le Pérou, la République dominicaine, le Botswana, l’Iran, l’Algérie et l’Azerbaïdjan dans cette catégorie, tandis qu’il est arrivé seulement devant l’Algérie, l’Égypte, la Mauritanie et le Yémen
parmi les pays de la région.
En ce qui concerne le sous-indice évaluant la main-d’œuvre disponible et l’embauche, le Liban s’est rangé devant la Jordanie et le Bénin, mais derrière le Lesotho et le Paraguay. Cette catégorie combine le taux de main-d’œuvre disponible et des indicateurs tels que la qualité de cette dernière et l’expérience acquise. Le Liban s’est aussi classé devant la Jordanie et la Bulgarie, mais derrière l’Argentine parmi les PRMS, tandis qu’il est arrivé devant la Jordanie, le Maroc, la Tunisie, l’Égypte, l’Algérie et la Mauritanie parmi les pays de la région MENA.
Enfin, dans la catégorie évaluant l’environnement propice au développement du capital humain, le Liban s’est classé devant l’Albanie et derrière la Tanzanie et la Moldavie. Cet indice évalue la capacité d’un pays à déployer efficacement son capital humain et quels
obstacles empêchent l’utilisation de ce dernier. Le Liban s’est en outre classé devant
l’Albanie, l’Algérie et le Venezuela parmi les PRMS, mais est arrivé derrière le Yémen et la Mauritanie dans la région.


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