La polémique sur le jihad du sexe en Syrie se poursuit, alimentée d’informations contradictoires
OLJ /
le 07 octobre 2013 à 00h06
Le nombre de Tunisiennes enrôlées dans le « jihad du sexe » pour assouvir en Syrie les besoins des combattants islamistes est très limité, a confié un haut responsable du ministère de l’Intérieur, semblant minimiser les déclarations précédentes du gouvernement. « Au maximum, une quinzaine de Tunisiennes sont allées en Syrie, la majorité dans le but de soigner des combattants ou de mener des actions sociales », a expliqué ce responsable sous le couvert de l’anonymat. Mais certaines d’entre elles, une fois sur place, ont été forcées à avoir des relations sexuelles avec les combattants islamistes : « Quatre d’entre elles sont revenues de Syrie et l’une est enceinte », a-t-il expliqué. « Il y a d’autres femmes qui font le jihad du sexe qui viennent de Tchétchénie, d’Égypte, d’Irak, de quelques pays du Maghreb. Il y a aussi des musulmanes venues de France ou d’Allemagne », a-t-il néanmoins ajouté. En revanche, le président de l’Association de secours aux Tunisiens à l’étranger, Badis Koubakji, affirme pour sa part avoir établi que « des dizaines de Tunisiennes sont revenues » après avoir effectué « jihad al-nikah » de Syrie et que « des centaines » d’autres s’y trouvent encore, assurant même qu’un camp dédié existait dans la province syrienne d’Idleb.
Le nombre de Tunisiennes enrôlées dans le « jihad du sexe » pour assouvir en Syrie les besoins des combattants islamistes est très limité, a confié un haut responsable du ministère de l’Intérieur, semblant minimiser les déclarations précédentes du gouvernement. « Au maximum, une quinzaine de Tunisiennes sont allées en Syrie, la majorité dans le but de soigner des combattants ou de mener des actions sociales », a expliqué ce responsable sous le couvert de l’anonymat. Mais certaines d’entre elles, une fois sur place, ont été forcées à avoir des relations sexuelles avec les combattants islamistes : « Quatre d’entre elles sont revenues de Syrie et l’une est enceinte », a-t-il expliqué. « Il y a d’autres femmes qui font le jihad du sexe qui viennent de Tchétchénie, d’Égypte, d’Irak, de...
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