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Économie - Social

Les unions syndicales soutiennent le mouvement des journaliers d’EDL

Les forces de l’ordre ont dû intervenir hier pour disperser les manifestants qui bloquaient les routes.

Voilà deux semaines et demie que les journaliers d’Électricité du Liban (EDL) poursuivent leur mouvement de protestation, condamnant les portes de la compagnie, brûlant des pneus ou bloquant des routes. Les forces de l’ordre ont dû intervenir hier pour calmer la situation et permettre aux employés d’EDL de se rendre à leurs bureaux. Employés précédemment par la société privée Traicom, les 470 journaliers concernés affirment aujourd’hui, alors que leur contrat est arrivé à terme, qu’ils n’ont pas perçu leurs salaires des trois derniers mois. « Notre mouvement est pacifique, mais jusqu’à quand pourra-t-on travailler sans salaire, sans Sécurité sociale et sans aucune assurance ? »
Ils demandent également à être inscrits au cadre de la compagnie.
Après le soutien de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL), la semaine dernière, c’est au tour de quatre unions de syndicats de les assurer de leur appui. L’Union nationale des syndicats, l’Union des syndicats des travailleurs de la construction, l’Union des syndicats des travailleurs de la Békaa et l’Union des travailleurs des industries alimentaires ont ainsi publié un communiqué condamnant « les divergences et les conflits d’intérêts politiques qui portent atteinte aux droits des citoyens ». Selon le communiqué, les employés et journaliers d’EDL ont longtemps payé le prix des mauvaises politiques de tous les gouvernements successifs, « et aujourd’hui, ce sont les salaires des journaliers qui étaient employés par la société privée Traicom qui sont bloqués au niveau des ministères des Finances, et de l’Énergie et de l’Eau ».
Voilà deux semaines et demie que les journaliers d’Électricité du Liban (EDL) poursuivent leur mouvement de protestation, condamnant les portes de la compagnie, brûlant des pneus ou bloquant des routes. Les forces de l’ordre ont dû intervenir hier pour calmer la situation et permettre aux employés d’EDL de se rendre à leurs bureaux. Employés précédemment par la société privée Traicom, les 470 journaliers concernés affirment aujourd’hui, alors que leur contrat est arrivé à terme, qu’ils n’ont pas perçu leurs salaires des trois derniers mois. « Notre mouvement est pacifique, mais jusqu’à quand pourra-t-on travailler sans salaire, sans Sécurité sociale et sans aucune assurance ? »Ils demandent également à être inscrits au cadre de la compagnie.Après le soutien de la Confédération générale des...
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