Des cours l’après-midi pour les réfugiés syriens du Liban-Nord ?
OLJ /
le 14 septembre 2013 à 00h00
Les réfugiés syriens du Liban-Nord vivent un véritable calvaire, rapporte Riwa Rifaï sur le site now.mmedia.me. Après bientôt trois ans de quotidien difficile, suite aux informations faisant part d’une baisse de l’aide des Nations unies, ils se demandent ce qui les attend, en cette période de rentrée scolaire. À l’heure où le nombre de réfugiés ne cesse d’augmenter. Selon une source du secteur de l’éducation, au Liban-Nord, plus de 60 000 élèves syriens espèrent trouver des places dans les écoles du pays. La question se pose à Tripoli où les écoles publiques regorgent d’élèves libanais, vu la crise économique qui pousse les habitants à transférer leurs enfants des écoles privées aux écoles publiques. Cette source estime que la solution préconisée par le ministère de l’Éducation serait de réserver l’horaire du matin aux élèves libanais, et d’ouvrir les écoles publiques aux élèves syriens l’après-midi en y dispensant un programme spécial. Réfugié de Hama, Mouafak Kachouche, qui s’occupe des affaires des réfugiés à Tripoli, affirme que de nombreux élèves syriens ont été scolarisés dans les écoles islamiques al-Iman. Mais que le nombre est nettement plus important cette année. Il invite donc les autorités libanaises, et plus particulièrement le ministre de l’Éducation, à ouvrir les écoles aux réfugiés dans l’après-midi. Une mère de famille d’Alep, Manal Hamdane, ne sait pas encore ce qu’elle va faire de ses trois enfants qui ne sont pas scolarisés depuis un an déjà. Elle ne pense pas avoir la possibilité de les envoyer à l’école, d’autant que son époux est malade et ne peut travailler. Originaire de Homs, un père de famille, Ahmad Aouir, fait travailler avec lui ses quatre enfants et son épouse, pour payer le loyer et pour assurer les dépenses quotidiennes. Il n’a donc pas inscrit ses enfants à l’école, l’aide de ces derniers étant trop précieuse. Ahmaed, blessé au ventre, doit parfois se reposer et ne peut compter que sur l’aide des siens. Et pourtant son fils aîné, âgé de 14 ans, rêvait de devenir médecin.
Les réfugiés syriens du Liban-Nord vivent un véritable calvaire, rapporte Riwa Rifaï sur le site now.mmedia.me. Après bientôt trois ans de quotidien difficile, suite aux informations faisant part d’une baisse de l’aide des Nations unies, ils se demandent ce qui les attend, en cette période de rentrée scolaire. À l’heure où le nombre de réfugiés ne cesse d’augmenter.Selon une source du secteur de l’éducation, au Liban-Nord, plus de 60 000 élèves syriens espèrent trouver des places dans les écoles du pays. La question se pose à Tripoli où les écoles publiques regorgent d’élèves libanais, vu la crise économique qui pousse les habitants à transférer leurs enfants des écoles privées aux écoles publiques. Cette source estime que la solution préconisée par le ministère de l’Éducation serait de...
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