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Économie - Finance

L’apaisement sur la Syrie pénalise les dettes allemande et française

Les taux d’emprunt se sont tendus hier en Allemagne et en France sur le marché obligataire, les investisseurs délaissant les valeurs refuges pour prendre davantage de risques en raison d’un apaisement sur le dossier syrien.
Le taux d’emprunt à 10 ans de l’Allemagne a progressé à 2,027 % à la clôture à 18h00 (16h00 GMT). Il s’était établi à 1,960 % lundi à la clôture sur le marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise. De son côté, le taux de la France s’est tendu à 2,631 % (contre 2,566 %).
« Les diplomates du monde entier ont passé la surmultipliée, cherchant à trouver une solution à la crise syrienne n’impliquant pas de nouveaux combats. Cette approche a déclenché un regain d’appétit pour le risque », soulignent les stratégistes chez Société générale CIB.
Les investisseurs se sont tournés vers les actifs plus risqués, comme les actions et plusieurs dettes de pays fragiles de la zone euro, au détriment de valeurs refuges comme les obligations allemandes et à un degré moindre françaises.
« Encore une fois, ce sont des facteurs externes à la zone euro qui jouent, avec la géopolitique et la santé de l’économie chinoise », renchérit Frédérik Ducrozet, économiste chez Crédit agricole CIB.
De leur côté, les pays les plus fragiles de la zone euro n’ont pas bénéficié de la même manière de l’appétit pour le risque des investisseurs. Le taux de l’Espagne s’est détendu à 4,514 % (contre 4,542 %), mais celui de l’Italie a légèrement progressé à 4,533 % (contre 4,522 %).
(Source : AFP)
Les taux d’emprunt se sont tendus hier en Allemagne et en France sur le marché obligataire, les investisseurs délaissant les valeurs refuges pour prendre davantage de risques en raison d’un apaisement sur le dossier syrien.Le taux d’emprunt à 10 ans de l’Allemagne a progressé à 2,027 % à la clôture à 18h00 (16h00 GMT). Il s’était établi à 1,960 % lundi à la clôture sur le marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise. De son côté, le taux de la France s’est tendu à 2,631 % (contre 2,566 %).« Les diplomates du monde entier ont passé la surmultipliée, cherchant à trouver une solution à la crise syrienne n’impliquant pas de nouveaux combats. Cette approche a déclenché un regain d’appétit pour le risque », soulignent les stratégistes chez Société générale CIB.Les investisseurs...
commentaires (3)

CLASSICISME BOURSIER A LA VEILLE D'UNE GUERRE....

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

11 h 28, le 12 septembre 2013

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Commentaires (3)

  • CLASSICISME BOURSIER A LA VEILLE D'UNE GUERRE....

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    11 h 28, le 12 septembre 2013

  • JE LIS ET RELIS CET ARTICLE... ET JE DIS : L'ABERRATION !

    SAKR LOUBNAN

    09 h 36, le 12 septembre 2013

  • çà donne juste envie de vomir, non?

    GEDEON Christian

    17 h 09, le 11 septembre 2013

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