Azour : Le gouvernement doit mettre en place un plan de sauvetage en amont
OLJ /
le 10 septembre 2013 à 00h22
L’ancien ministre des Finances Jihad Azour a souligné hier qu’il était difficile de livrer ses impressions quant aux conséquences sur l’économie libanaise d’une frappe possible contre la Syrie. Dans une entrevue accordée à l’agence al-Markaziya, M. Azour a indiqué qu’il y avait encore trop de zones d’ombre autour de la possibilité d’une frappe occidentale en Syrie pour pouvoir à ce stade mesurer précisément les conséquences d’une telle décision. Il a toutefois indiqué qu’il y aurait « sans doute des risques sur l’économie libanaise qui est déjà en perte de vitesse depuis plus de deux ans ». L’ancien ministre des Finances a ainsi rappelé que plusieurs secteurs productifs sont profondément touchés, à savoir le tourisme, l’industrie, les exportations, etc. Toutefois, M. Azour s’est voulu rassurant en rappelant que le Liban a déjà fait maintes fois preuve de résilience. « Malgré les coûts très élevés de la guerre de juillet 2006, le Liban avait alors su absorber le choc et se relever », a-t-il ainsi précisé. Le ministre a toutefois appelé le gouvernement à mettre en place un plan de sauvetage en amont et anticiper tous les scénarios possibles afin de réagir sur-le-champ et amoindrir les effets néfastes d’une éventuelle frappe. « Même si le gouvernement est un gouvernement d’expédition des affaires courantes, il se doit de tenir des réunions avec des experts de la chose économique de manière régulière pour mettre en place un plan d’action » a-t-il ajouté. Enfin, M. Azour a indiqué que la formation d’un gouvernement est plus que jamais une nécessité.
L’ancien ministre des Finances Jihad Azour a souligné hier qu’il était difficile de livrer ses impressions quant aux conséquences sur l’économie libanaise d’une frappe possible contre la Syrie. Dans une entrevue accordée à l’agence al-Markaziya, M. Azour a indiqué qu’il y avait encore trop de zones d’ombre autour de la possibilité d’une frappe occidentale en Syrie pour pouvoir à ce stade mesurer précisément les conséquences d’une telle décision. Il a toutefois indiqué qu’il y aurait « sans doute des risques sur l’économie libanaise qui est déjà en perte de vitesse depuis plus de deux ans ». L’ancien ministre des Finances a ainsi rappelé que plusieurs secteurs productifs sont profondément touchés, à savoir le tourisme, l’industrie, les exportations, etc.Toutefois, M. Azour s’est voulu...
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