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Santé

Brève

Obésité : la piste de la flore intestinale se précise

Les personnes obèses ayant un déficit de certaines bactéries intestinales ont un risque accru de développer des maladies liées à leur état, comme le diabète, le cholestérol, les problèmes cardio-vasculaires. C’est ce qui ressort de deux études publiées dans la revue scientifique Nature.
Conduites par l’Institut national de recherche agronomique (INRA) en France, avec des partenaires français et internationaux, les études ont été réalisées conjointement au Danemark et en France. Elles pourraient ouvrir la voie à « la mise en place de marqueurs bactériens spécifiques pour identifier les personnes à risques » et à « de nouvelles thérapies basées sur des bactéries pour lutter contre la prise de poids », estime Stanislas Dusko Ehrlich, directeur de recherche à l’IINRA, qui a coordonné les deux études.
L’obésité est généralement attribuée à des causes à la fois environnementales, comme le mode de vie – notamment la nourriture trop riche et abondante – et génétiques. De plus en plus de données indiquent que des variations de notre « autre génome », le microbiome, c’est-à-dire le génome global de toutes les bactéries colonisant notre corps, pourraient également jouer un rôle très important.
De nouvelles études seront toutefois nécessaires pour conforter les résultats des deux études et déboucher sur des marqueurs spécifiques, voire des recommandations nutritionnelles adaptées, ajoute M. Ehrlich.
(Source : AFP)
Obésité : la piste de la flore intestinale se préciseLes personnes obèses ayant un déficit de certaines bactéries intestinales ont un risque accru de développer des maladies liées à leur état, comme le diabète, le cholestérol, les problèmes cardio-vasculaires. C’est ce qui ressort de deux études publiées dans la revue scientifique Nature.Conduites par l’Institut national de recherche agronomique (INRA) en France, avec des partenaires français et internationaux, les études ont été réalisées conjointement au Danemark et en France. Elles pourraient ouvrir la voie à « la mise en place de marqueurs bactériens spécifiques pour identifier les personnes à risques » et à « de nouvelles thérapies basées sur des bactéries pour lutter contre la prise de poids », estime Stanislas Dusko Ehrlich, directeur de...
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