Le Comité de coordination syndicale (CCS), qui s’était fortement opposé à toutes les prises de position des organismes économiques au cours des derniers mois, notamment concernant la grille des salaires, s’est lui aussi rallié au mouvement, en élargissant cependant son action. À part l’appel à manifester le 4 septembre dans toutes les régions libanaises, le CCS a prévu des assemblées générales les 2 et 3 septembre dans les écoles, instituts et administrations publiques pour faire pression pour la formation d’un gouvernement « capable d’assurer la paix civile et l’union nationale, tout en garantissant des conditions de vie dignes aux citoyens ».
Le syndicat des restaurateurs a par ailleurs confirmé, une nouvelle fois, sa participation à la grève. « Nous appelons tous les affiliés et non affiliés à se joindre massivement au mouvement en fermant leurs portes mercredi prochain de midi à 17 heures », a insisté le communiqué publié hier. « Le secteur touristique est celui qui a été le plus rudement affecté par les événements sécuritaires et il demeure l’espoir d’un avenir meilleur pour notre pays, a ajouté le communiqué des restaurateurs, et cette grève n’est que le début d’autres mouvements qui se poursuivront en escalade si aucun gouvernement n’est formé. »


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