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Pharaon s’étonne des « barrages de sécurité relevant de partis politiques »

Le député Michel Pharaon s’est dit étonné de l’installation de « barrages fixes relevant de certains partis politiques (le Hezbollah, NDLR), dont les éléments procèdent à l’inspection des passants sur la route de l’aéroport et sur d’autres routes annexes, comme l’intersection de la galerie Semaan » (à l’entrée de Chiyah, NDLR). Sans vouloir atténuer la gravité des violations sécuritaires, ni occulter « la nécessité de coordonner avec certains responsables de la sécurité dans les sanctuaires relevant de partis politiques afin d’optimiser les mesures prises », le député d’Achrafieh a néanmoins précisé que « les Libanais n’admettent pas que des partis ou des individus n’appartenant pas aux institutions sécuritaires officielles établissent des barrages de contrôle ».
M. Pharaon a insisté par ailleurs sur le fait que « les forces du 14 Mars ne font aucune différence entre les crimes terroristes ». « Toute victime du terrorisme est un martyr pour tout le Liban », a-t-il notamment déclaré.
Dans un entretien à l’agence Akhbar al-Yom, Michel Pharaon a relevé en même temps que « le rejet de la discorde ne saurait s’exprimer par le non-respect de la déclaration de Baabda, ou de la politique de distanciation, ni par le coup porté au compromis de Doha, et encore moins par la suspension du dialogue et l’ingérence en Syrie ». Estimant que « le Hezbollah est en droit de combattre en Syrie, s’il le veut », M. Pharaon a mis en garde toutefois contre le fait « d’entraîner tout le Liban dans un conflit qui ne le concerne pas ». Partant, l’intervention en Syrie est « un crime contre le citoyen ».
S’exprimant enfin sur l’atermoiement au niveau de la formation du gouvernement, Michel Pharaon a dénoncé « non pas la paralysie, mais le fait d’avoir hypothéqué les institutions et les intérêts des citoyens ». Il a appelé dans ce cadre à la formation d’un cabinet « qui ne soit une provocation pour aucune partie ».
Le député Michel Pharaon s’est dit étonné de l’installation de « barrages fixes relevant de certains partis politiques (le Hezbollah, NDLR), dont les éléments procèdent à l’inspection des passants sur la route de l’aéroport et sur d’autres routes annexes, comme l’intersection de la galerie Semaan » (à l’entrée de Chiyah, NDLR). Sans vouloir atténuer la gravité des violations sécuritaires, ni occulter « la nécessité de coordonner avec certains responsables de la sécurité dans les sanctuaires relevant de partis politiques afin d’optimiser les mesures prises », le député d’Achrafieh a néanmoins précisé que « les Libanais n’admettent pas que des partis ou des individus n’appartenant pas aux institutions sécuritaires officielles établissent des barrages de contrôle ».M. Pharaon a...
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