Chypre aurait dû demander dès 2011 un plan de sauvetage européen pour éviter les conditions draconiennes qui ont accompagné celui finalement conclu au printemps, a estimé hier le gouverneur de la Banque centrale, Panicos Demetriadès.Témoignant devant une commission parlementaire chargée de définir les responsabilités dans la crise, M. Demetriadès, qui avait pris ses fonctions en mai 2012, a présenté les nombreux courriers qu’il a adressés au gouvernement pour le presser de négocier avec Bruxelles.L’ancien président, Demetris Christofias (communiste), doit témoigner devant la commission le 22 août et son successeur Nicos Anastasiadès (droite), élu en février, est attendu le 26 août.Selon M. Demetriadès, le plan de sauvetage aurait été moins douloureux si Chypre l’avait demandé juste après la décote de la...
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