Photo tirée du site cotecaen.fr
Les dromadaires pourraient être l’un des vecteurs de transmission du nouveau coronavirus MERS à l’homme, selon une étude publiée dans la revue médicale The Lancet.
Les chercheurs soupçonnent depuis un certain temps des chauves-souris d’être à l’origine du nouveau coronavirus, mais estiment que pour se transmettre à l’homme, le virus a probablement utilisé des hôtes intermédiaires. Une équipe de chercheurs internationaux a ainsi étudié des échantillons de sang de 349 animaux, essentiellement des dromadaires, des vaches et des chèvres provenant de plusieurs pays, dont Oman, les Pays-Bas, l’Espagne ou le Chili.
Des anticorps anticoronavirus MERS ont été retrouvés dans les analyses sérologiques des cinquante dromadaires originaires du sultanat d’Oman, et dans une moindre mesure dans celles d’une centaine de dromadaires originaires des îles Canaries, une région dans laquelle le nouveau coronavirus n’avait encore jamais été signalé.
Pour les chercheurs, la découverte des anticorps « suggère que les dromadaires pourraient être l’un des réservoirs du virus ». De nouvelles études seront toutefois nécessaires, tant chez l’homme que chez l’animal.
Le manque de sommeil ferait-il grossir ?
Le manque de sommeil peut provoquer des changements dans l’activité du cerveau, conduisant à manger davantage, selon une étude publiée dans la revue scientifique Nature Communications.
Des études avaient déjà trouvé une corrélation entre la diminution de la durée du sommeil et l’augmentation rapide de l’obésité dans les pays industrialisés, mais les scientifiques étaient jusqu’à présent incapables d’en expliquer la raison. En utilisant des appareils IRM, une équipe de l’Université de Californie a étudié les cerveaux de vingt-trois personnes privées de sommeil. L’activité du cerveau a été examinée à deux reprises, après une nuit complète de sommeil et après une nuit pendant laquelle ils n’avaient pas pu fermer l’œil.
Chez les personnes privées de sommeil, des perturbations ont été observées dans les régions du cortex évaluant la satiété, alors qu’au contraire les zones associées aux envies irrésistibles étaient fortement stimulées. Les personnes privées de sommeil recherchaient particulièrement les aliments les plus caloriques. Selon les chercheurs, un sommeil suffisant « pourrait permettre de mieux contrôler son poids, par le biais des mécanismes cérébraux régissant des choix alimentaires appropriés ».
(Source : AFP)


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