Rechercher
Rechercher

Économie

Les journaliers d’EDL exaspèrent les employés de l’institution

Les journaliers d’Électricité du Liban (EDL), qui réclament d’être inscrits au cadre, ont bloqué jeudi toutes les entrées du siège de la compagnie à Mar Mikhaël, à Beyrouth. L’Agence nationale d’information (ANI, officielle) rapporte que les manifestants ont brûlé des pneus en face de l’entrée maritime d’EDL. Ils rejettent tout projet qui ne prévoirait pas leur inclusion au cadre de l’office autonome, mais manifestent également contre « la décision du directeur général d’EDL Kamal Hayek, qui demande à 470 journaliers dont le contrat arrive à terme avec l’une des compagnies privées, de revenir travailler provisoirement au sein de l’institution », selon le communiqué publié par les journaliers.
La direction d’EDL a aussitôt démenti ces informations. « Ces travailleurs avaient un contrat à durée limitée avec une entreprise privée, précise le communiqué d’EDL, et on leur a seulement proposé de reprendre leurs horaires de travail antérieurs, le temps qu’ils signent un nouveau contrat avec une autre entreprise. Cette décision a été prise pour assurer une continuité dans leur travail ainsi que le bon fonctionnement de la société », ajoute le communiqué.
De son côté, le syndicat des employés et usagers d’EDL a également publié un communiqué, se disant « surpris » de la fermeture forcée des portes de l’institution hier matin par les journaliers, ainsi que de la présence des forces de l’ordre interdisant l’entrée au bâtiment. « Nous nous sentons pris en otage sur notre propre lieu de travail », ont protesté les employés de l’institution. « Nous comprenons les revendications salariales des journaliers, mais EDL n’y est pour rien et les blocages à répétition de l’institution sont complètement injustifiés », a ajouté leur communiqué. Les employés d’EDL ont par ailleurs appelé la direction, le ministère de l’Énergie et de l’Eau, ainsi que tous les responsables politiques concernés à prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité au sein de l’institution publique. Ils ont par ailleurs appelé tous les employés, à l’exception de ceux qui travaillent dans les usines de production, à faire grève aujourd’hui, et ce jusqu’à ce que les journaliers mettent un terme à leur mouvement de protestation.
Les journaliers d’Électricité du Liban (EDL), qui réclament d’être inscrits au cadre, ont bloqué jeudi toutes les entrées du siège de la compagnie à Mar Mikhaël, à Beyrouth. L’Agence nationale d’information (ANI, officielle) rapporte que les manifestants ont brûlé des pneus en face de l’entrée maritime d’EDL. Ils rejettent tout projet qui ne prévoirait pas leur inclusion au cadre de l’office autonome, mais manifestent également contre « la décision du directeur général d’EDL Kamal Hayek, qui demande à 470 journaliers dont le contrat arrive à terme avec l’une des compagnies privées, de revenir travailler provisoirement au sein de l’institution », selon le communiqué publié par les journaliers.La direction d’EDL a aussitôt démenti ces informations. « Ces travailleurs avaient un contrat...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut