Dans le cadre des incidents de Saïda, le président de la République Michel Sleiman a appelé à une réunion ministérielle sécuritaire à Baabda aujourd’hui. Il a dénoncé « les appels à déserter l’armée et les appels au jihad contre l’armée, qui servent les intérêts de l’ennemi ». Le Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati a contacté la députée Bahia Hariri et le mufti de Saïda cheikh Khalil Soussane, ainsi que le Premier ministre désigné Tammam Salam qui a qualifié les heurts de « provoqués ». Les réactions de politiques (l’ancien Premier ministre Saad Hariri, les Forces libanaises, le Parti national libéral, le député Samy Gemayel) et de dignitaires ont toutes été axées sur l’appui indéfectible à l’armée. L’on en retient notamment l’affirmation du député Saad Hariri, dont la teneur est que « la provocation du Hezbollah à l’adresse des citoyens de Saïda par la création d’îlots sécuritaires ne saurait être un prétexte pour diriger les armes contre l’armée ». Parmi les réactions à Saïda même, l’on souligne les appels orchestrés d’Amal (appel à ses partisans à se conformer aux directives de l’armée), de la Jamaa islamiya et de l’Organisation populaire nassérienne à contenir la situation. La possibilité qu’ils soient tous partie prenante aux accrochages est néanmoins évoquée par certains observateurs (voir par ailleurs). La députée Bahia Hariri a estimé que « l’armée a plus que jamais besoin de notre appui ». Pour elle, les incidents de Saïda « ont été préparés depuis de longs mois ». Des responsables du Futur et de la Jamaa islamiya s’étaient réunis samedi à Saïda pour réitérer « l’attachement à la coexistence », tandis que des ulémas de Tripoli proposaient leur médiation pour juguler la flambée de violence dans la capitale du Sud.
Dans le cadre des incidents de Saïda, le président de la République Michel Sleiman a appelé à une réunion ministérielle sécuritaire à Baabda aujourd’hui. Il a dénoncé « les appels à déserter l’armée et les appels au jihad contre l’armée, qui servent les intérêts de l’ennemi ». Le Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati a contacté la députée Bahia Hariri et le mufti de Saïda cheikh Khalil Soussane, ainsi que le Premier ministre désigné Tammam Salam qui a qualifié les heurts de « provoqués ». Les réactions de politiques (l’ancien Premier ministre Saad Hariri, les Forces libanaises, le Parti national libéral, le député Samy Gemayel) et de dignitaires ont toutes été axées sur l’appui indéfectible à l’armée. L’on en retient notamment l’affirmation du député Saad Hariri, dont...
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