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Moyen Orient et Monde

Cinq gardes à vue après le décès du jeune militant d’extrême gauche

Acte prémédité ou bagarre qui a mal tourné ? Les enquêteurs cherchaient hier à établir les circonstances de la mort du jeune militant d’extrême gauche Clément Méric, 18 ans, qui a fait descendre des milliers de personnes dans la rue jeudi. Cinq personnes, gravitant dans les milieux d’extrême droite, étaient ainsi en garde à vue hier. Selon une source policière, plusieurs des gardés à vue sont connus comme proches du groupuscule Troisième Voie et de son « bras armé », les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), dont le leader, Serge Ayoub, a nié toute implication dans cette affaire.
En attendant, des rassemblements étaient organisés en hommage au jeune homme, tandis que la classe politique condamnait unanimement cette agression qui, d’emblée, pour le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, portait « la marque de l’extrême droite ». Malheureusement, a-t-il déploré, ce type de mouvements « racistes, antisémite et homophobes » est « en train de resurgir », certains ayant refait surface à la faveur des récentes manifestations contre le mariage homosexuel.
Première annonce officielle de ce type depuis la mort de Clément Méric, les autorités ont interdit hier un rassemblement prévu aujourd’hui à Toulouse par les Jeunesses nationalistes, organisation d’extrême droite distincte des JNR. La préfecture a fait valoir les « risques importants de trouble à l’ordre public ».
Acte prémédité ou bagarre qui a mal tourné ? Les enquêteurs cherchaient hier à établir les circonstances de la mort du jeune militant d’extrême gauche Clément Méric, 18 ans, qui a fait descendre des milliers de personnes dans la rue jeudi. Cinq personnes, gravitant dans les milieux d’extrême droite, étaient ainsi en garde à vue hier. Selon une source policière, plusieurs des gardés à vue sont connus comme proches du groupuscule Troisième Voie et de son « bras armé », les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), dont le leader, Serge Ayoub, a nié toute implication dans cette affaire.En attendant, des rassemblements étaient organisés en hommage au jeune homme, tandis que la classe politique condamnait unanimement cette agression qui, d’emblée, pour le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, portait...
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